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140 fiche(s) - Page 1


BOSSE (Abraham). Traicté des manières de graver en taille douce sur l'airin. Par le moyen des Eaux Fortes & des Vernis Durs & Mols. Ensemble de la façon d'en Imprimer les Planches & d'en Construire la Presse & autres choses concernans lesdits Arts.
Paris, Chez ledit Bosse, 1645.
In-8, plein vélin rigide de l'époque, dos lisse titré à la plume, (6), 75 p., frontispice et 20 planches gravées (dont 2 en double).
Edition originale de ce traité classique sur l'art de la gravure, le premier du genre.
L'illustration comprend un frontispice et 18 planches gravées par l'auteur, certaines recto-verso (les planches 5 et 6 sont répétées, comme il se doit).
"Manuel très complet (…). Après une introduction historique, Bosse donne des détails techniques sur la composition des vernis et acides, sur les instruments et la manière de les utiliser. Il explique également comment imprimer les estampes et fournit tous les éléments permettant de construire la presse à taille-douce" (‘En Français dans le Texte’, n°92).
Protestant né à Tours en 1604 et mort à Paris en 1676, Abraham Bosse est l’un des fondateurs de la théorie de l'art en France au XVIIe siècle et celui qui diffusa les innovations apportées par Jacques Callot.
Il est l'un des meilleurs graveurs du XVIIe siècle. "Remarquable technicien, il sut garder à l'eau-forte sa légèreté tout en lui donnant la rigueur du burin...".
L’ouvrage fut traduit dans les principales langues européennes et demeura un usuel de base pour l’art de la gravure jusqu’au XIXe siècle.
(Bigmore and Wyman, p. 72. Blum, p. 403-421. Brunet I, 1127. Cicognara, 251. Norman, 279).
Quelques rares rousseurs, un dessin d'époque à la plume sur la garde blanche en regard du frontispice.
Très bon exemplaire, bien relié à l’époque.

Réf.: 37099 - Eur 3500.00
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BOSSE (Abraham). Moyen universel de pratiquer la perspective sur les tableaux ou Surfaces Irrégulières. Ensemble Quelques particularités concernant cet Art, & celuy de la Graveure [sic] en Taille-Douce.
Paris, chez ledit Bosse, en l'Isle du Palais, 1653.
Petit in-4, plein vélin de l'époque à petits rabats, (1) f. bl., (1) f. de frontispice, (1) f. de titre, (4) p. de dédicace, 75, (1) p. de privilège, 31 planches gravées hors-texte dont une dépliante.
Edition originale de premier tirage. L'iconographie se compose d'un frontispice allégorique, d'un feuillet héraldique gravé de dédicace au grand collectionneur Everhard Jabach, d'un titre gravé portant: “Explication par figures et par discours… par A. Bosse” et de 31 planches hors texte, dont une dépliante, disposées sur 17 feuillets, certaines recto/verso, ensemble gravé par A. Bosse.
C’est dans cet ouvrage qu’Abraham Bosse livra le résultat des recherches approfondies entreprises avec Robert Nanteuil, sur la question de la représentation de la perspective sur des surfaces non planes ("Tableaux ou surfaces de diverses situations & différemment courbés en voûte, en angle").
"C'est à A. Bosse que revient l'approfondissement de la question de la perspective atmosphérique, peut-être en vertu de sa pratique d'aquafortiste, où le travail des morsures nécessite une grande maîtrise de la différenciation des valeurs et des plans dans l'espace. La volonté de s'adresser aux peintres conduit Bosse à vouloir faire de ce principe rationnel une procédure qui s'inscrit dans la même logique opératoire, comme elle le pousse à penser la question non plus en termes seulement graphiques mais en termes de couleurs" (cf. BnF, ‘Exposition virtuelle’, Abraham Bosse).
(Brunet, I, 1127. Cicognara Library, 820).
Quelques petites piqûres et rousseurs éparses ; une brunissure en marge supérieure des derniers feuillets. Petit ex-libris raturé au titre.
Très bon exemplaire, dans sa première reliure de vélin, bien complet du feuillet de dédicace qui manque souvent.

Réf.: 37157 - Eur 2500.00
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HAUDICQUER DE BLANCOURT (Jean). De l'Art de la Verrerie. Où l'on apprend à faire le Verre, le Cristal & l'Email. La manière de faire les Perles, les Pierres précieuses, la Porcelaine & les Miroirs. La méthode de peindre sur le Verre & en Email. De tirer les couleurs des Métaux, Minéraux, Herbes & Fleurs. Ouvrage rempli de plusieurs Secrets & Curiosités, inconnues jusqu’à présent.
Paris, Jean Jombert, 1697.
In-8, plein veau marbré, dos lisse orné de compartiments garnis de filets, palettes et fers spéciaux dorés, pièce de titre de maroquin bronze, filet à froid sur les coupes (rel. vers 1720), (16), 602, (5) p. 8 planches hors texte gravées dont une sur double page et 2 repliées.
Édition originale de premier tirage de ce célèbre traité complet sur l’histoire et l’art de la verrerie, la fabrication et le travail du verre, cristal, émail, perles, pierres précieuses et porcelaine, peinture sur verre et émail, ainsi que sur l’art de préparer les couleurs à base de métaux, minéraux, herbes et fleurs. L’ouvrage est illustré de 8 planches gravées hors texte montrant fours et outillage.
Plusieurs chapitres concernent les pierres précieuses et les moyens de les imiter; d’autres traitent de la création, des applications et de l’entretien des émaux, mais aussi des glaces et miroirs.
Le texte recèle de nombreuses références à l’alchimie et à la Pierre philosophale.
Jean Haudicquer de Blancourt, né en Picardie vers 1650, consacra sa vie aux études généalogiques et héraldiques ainsi qu’à la chimie et l'alchimie. En 1701, il fut condamné aux galères pour falsification de titres de noblesse, peine qui fut commuée en prison à vie. Ses papiers et collections furent confisqués et déposés à la Bibliothèque Royale.
(Duncan, 5804. Duveen, 281. Ferguson, I, 367. Kaucher, 'Les Jombert', n°414. Wellcome, III, p. 223).
Quelques fines annotations anciennes à la plume dans les marges, apportant des précisions. Petites traces de restauration à la reliure.
Cachet de bibliothèque et signature du "comte de Plélo" (p.1): Louis de Bréhan, comte de Plélo (1699-1734), officier supérieur, diplomate et homme de Lettres.
Bel exemplaire, très frais, très bien relié.

Réf.: 36973 - Eur 1800.00
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GLUCK (Christoph Willibald), QUINAULT (Philippe), TASSO (Torquato) dit LE TASSE. Armide drame héroïque Mis en Musique par M. le Ch. Gluck. Représenté pour la première Fois par l'Académie Royale de Musique le 23 Septembre 1777.
Paris, Deslauriers, [1777].
In-folio (323 x 250 mm), plein vélin teinté vert de l'époque, dos lisse (accrocs de vélin aux coiffes), (1) f. de titre, (1) f. de 'catalogue de musique Deslauriers', 279 p., entièrement gravé.
Edition originale partagée avec le « Bureau du Journal de Musique » de cet opéra que Gluck considérait lui-même comme son chef-d'œuvre et qu'il composa sur un livret de Philippe Quinault, d'après "Gerusalemme liberata" du Tasse, livret déjà mis en musique par Lully en 1685.
Représenté pour la première fois le 23 septembre 1777 à l'Académie Royale de Musique, il s'agit du quatrième opéra de la « période parisienne » de Gluck.
C'est à l'occasion de la représentation de cet opéra que la querelle entre gluckistes et piccinnistes éclata.
(Fétis, 2683. Hopkinson, ‘Bibliography of the Works of Gluck’, 45A. RISM A/I/3 G2679).
Provenance : Jean-Frédéric-Auguste Lemiere de Corvey (1771-1832), avec petite signature à la plume "J.F.A. Le Miere, rue Grammont n°13". Compositeur et professeur de musique, également officier dans les campagnes napoléoniennes et spécialiste de tactique militaire, il est l'auteur de nombreux opéras comiques (cf. Grove online, art. "Lemiere" et Fétis, 'Biographie des musiciens', V, 265).
Grande étiquette de veau brun de l’époque sur le plat supérieur: "Romagnat". Petite étiquette ancienne imprimée de librairie "Leduc... magasin de musique ancienne & moderne...".
Accrocs de vélin au dos avec manques.
Bon exemplaire, frais, entièrement gravé sur cuivre, imprimé sur papier fort.

Réf.: 34397 - Eur 1200.00
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BOSSE (Abraham), DESARGUES (Girard). La pratique du trait à preuves de Mr Desargues Lyonnois, Pour la coupe des pierres en l'Architecture, par A. Bosse, Graveur en Taille Douce (...).
Paris, de l'Imprimerie de Pierre Des-Hayes, 1643.
In-8, plein veau granité de l'époque, dos à nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, dentelle dorée sur les coupes, tranches mouchetées, (4) p. de titre frontispice et titre, (2) p. "Au liseur" comportant l'errata, (1) f. gravé et armorié d'adresse au chancelier Séguier (verso bl.), 56 p., (1) p. de titre gravé, 114 p., 114 planches gravées sur cuivre avec notice explicative en regard.
Edition originale de ce célèbre traité de stéréotomie, science de la taille et de la coupe des matériaux, bien complet comportant deux titres gravés ainsi que de 114 planches accompagnées de leur notice explicative en regard, le tout gravé par Abraham Bosse.
Cet exemplaire possède la particularité de ne posséder qu’un des deux feuillets de l'adresse à Séguier: le recto "Monseigneur Séguier..." avec le blason gravé de celui-ci en tête ; le verso est resté blanc. Le feuillet suivant manque. Cette dédicace manque souvent.
Par ailleurs, l’exemplaire renferme, en fin de volume, deux feuillets supplémentaires: les explications des planches 87-88 et 103-104 répétées dans un tirage après corrections.
Le premier livre d’Abraham Bosse, dans lequel il approfondit la méthode universelle de coupe des pierres élaborée par son ami le géomètre et architecte Girard Desargues.
"Pour ce faire, il utilise une pédagogie toute cartésienne. Partant des connaissances de base des appareilleurs, il élève par degrés son lecteur vers des savoirs plus compliqués (...). En préconisant des solutions nouvelles, universelles et mathématiques à des problématiques résolues par la tradition, les deux auteurs vont contribuer à modifier le statut des métiers assimilés aux 'arts mécaniques' et élever l’architecture au rang ‘d’art libéral’" (J.-P. Manceau, ‘Architectura. Livres d’architecture’ en ligne, 2005).
(Fowler & Baer, 55. Join-Lambert & Préaud, 'A. Bosse, savant graveur', p. 236, n° 228. Millard, n°32).
Petites traces de restauration aux coiffes.
Très bon exemplaire, frais, bien relié à l'époque.

Réf.: 35159 - Eur 1200.00
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GLUCK (Christoph Willibald), LEBLAND DU ROULLET (F.L.G.). Iphigénie en Aulide. Tragédie en trois actes dédiés au Roy par M. le chevalier Gluck, Représentée pour la première fois par l'Académie royale de Musique le Mardi 19 Avril 1774.

Paris, chez M. Le Marchand, rue Fromenteau, Et à l'Opéra, [1774].

In-folio (330 x 255 mm), plein vélin teinté vert de l'époque, dos lisse, (1) f. de titre, (1) f. de dédicace, 298 p., (1) f. de catalogue des ouvrages de musique de l'éditeur.
Edition originale, entièremement gravée. C'est par l'intermédiaire du marquis Lebland du Roullet, attaché de l'ambassade de France à Vienne et auteur du livret, que Gluck entreprit de composer cet opéra en français adapté de Jean Racine. Grâce au soutien de Marie-Antoinette, Gluck vient à Paris en octobre 1773 et l'opéra connut, en dépit des critiques et des intrigues, un immense succès qui lui permit de se maintenir au répertoire jusqu'en 1824. Richard Wagner devait en réaliser une version en 1847.
(Fétis, 2682. Grove IV, 528. Hopkinson, 'Bibliography of the Works of Gluck', 40 A(a). RISM, A/I, G 2747).
Quelques rousseurs et petites taches d’encre.
Bon exemplaire, bien relié en vélin teinté vert de l'époque.

Réf.: 35809 - Eur 1200.00
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GLUCK (Christoph Willibald), GUILLARD (Nicolas François). Iphigénie en Tauride. Tragédie en quatre actes par M. Guillard. Mise en musique par Gluck. Représentée pour la première fois par l'Académie Nationale de Musique le Mardi 18 May 1779.
Paris, Deslauriers, s.d. [1779].
In-folio (326 x 256 mm), plein vélin teinté vert de l'époque, dos lisse, pièce de titre de maroquin bordeaux, (1) f. de titre, (1) f. de 'catalogue de musique Deslauriers', 211 p. entièrement gravées.
Edition originale partagée avec le "Bureau du Journal de Musique" de cet opéra en quatre actes que Gluck composa sur un livret de Nicolas-François Guillard, représenté pour la première fois à l'Académie Royale de Musique le 18 mai 1779.
Les répétitions de l'opéra de Gluck furent suivies avec passion. Le jour de la première, le 18 mai 1779, Marie-Antoinette vint en personne à l'Opéra où elle fut reçue selon le cérémonial ancien, précédée jusqu'à sa loge par les directeurs de l'Opéra porteurs de flambeaux.
Le livret de Guillard est inspiré de "L’Iphigénie en Tauride" de Claude Guimond de La Touche, librement repris d'Euripide.
(Fétis, 2682. Hopkinson, ‘Bibliography of the Works of Gluck’, 46A(a). RISM A/I/3 G2816).
Exemplaire de "prix de chant", offert en 1812, comportant cette mention sur la pièce de titre de maroquin.
Exemplaire bien relié en vélin teinté vert de l'époque, légèrement débroché, quelques rousseurs.

Réf.: 34398 - Eur 1000.00
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FUX (Johann Joseph). Salita al Parnasso, o sia guida alla regolare composizione della musica. Con nuovo, e certo Metodo non per anche in ordine sì esatto data alla luce (...). Fedelmente trasportata dal Latino nell'idioma Italiano dal Sacerdote Alessandro Manfredi cittadino reggiano, e professore di musica.
In Carpi, Nella Stamperia del Pubblico per il Carmignani, 1761.
In-folio, demi-basane mouchetée de l'époque, dos lisse orné de roulettes dorées, pièce de titre de maroquin rouge, titre en rouge et noir, (1) f. de titre, (8), 240 (numéroté 140) p., planche gravée en frontispice (sign. Manfredi), nombreux exemples et partitions gravés in et hors texte.
Première édition italienne, et unique ancienne, du "plus remarquable traité de contrepoint jamais écrit" (Marc Vignal).
Composé et édité d’abord en latin sous le titre de ‘Gradus at Parnassum’, l’ouvrage fut d’abord traduit en allemand, puis dans cette traduction italienne, "qui reste l’une des meilleures et demeure une référence". Elle sera suivie de la traduction anglaise et française (cette dernière de loin la plus mauvaise) (cf. ‘Gradus ad parnassum’. Introduction, traduction et notes de J.-Ph. Navarre, Éd. Mardaga, 2000).
"Diffusé dans toute l’Europe, ce remarquable traité demeure encore aujourd’hui un ouvrage de référence pour l’étude du contrepoint et de la composition (…). Contrairement à ses devanciers qui en faisaient une discipline scolaire, Fux se comporte en théoricien libéral dont l’objectif est de préparer à la composition d’œuvres personnelles. Il a jugé essentiel d’associer étroitement la perspective historique à la méthode didactique, et marque ainsi le point de départ de l’enseignement moderne" (CNRS éditions, 1998).
Joseph Haydn y apprit presque seul, en autodidacte, avant de mettre lui-même ce traité entre les mains de nombreux élèves, dont Beethoven. Mozart en possédait un exemplaire annoté.
Théoricien et compositeur autrichien, représentant du baroque, Johann Joseph Fux (1660-1741) laissa plus de quatre cents œuvres qui font de lui un des fondateurs de la musique autrichienne et un ancêtre du classicisme viennois.
L’ouvrage est illustré de très nombreux exemples musicaux, partitions, portées, schéma et figures dans le texte et 35 à pleine page. Il comporte, parmi les pièces préliminaires, une lettre de Niccolo Piccinni au traducteur.
(Bartlett, p.39. Fétis, 6710. Hirsch, I.187. RISM B/VI/1, p.340-341).
Manque de cuir au dos, dos et plats frottés. Restauration de papier au frontispice sans atteinte à la planche. Rousseurs et auréoles éparses.

Réf.: 37064 - Eur 900.00
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ALEMBERT (Jean Le Rond d'), ROUSSIER (Pierre Joseph). 1- ALEMBERT (Jean Le Rond d'). Elémens de Musique théorique et pratique, suivant les principes de M. Rameau (...). Nouvelle édition, revue, corrigée & considérablement augmentée. Lyon, Jean-Marie Bruyset, 1772. (2) f., xxxvj, 236, (3) p., 10 planches dépliantes en fin dont 9 de musique notée.
2- ROUSSIER (Pierre Joseph). Traité des accords, et de leur succession, selon le système de la basse-fondamentale ; Pour servir de Principes d'Harmonie à ceux qui étudient la Composition ou l'Accompagnement du Clavecin. Paris, chez M. Bailleux, Marchand de Musique ordinaire du Roi, 1764. xxxij, (4), 192 p., 3 planches de musique gravées dont une dépliante, et un tableau dépliant.

2 ouvrages reliés en un volume in-8, demi-basane vert bronze, dos lisse orné de filets et palettes dorés (rel. ca 1850), auréoles et rousseurs.
1- Edition augmentée de l'important "Discours préliminaire", bien complète des 10 planches hors-texte de musique. Sur cet ouvrage et la rupture introduite par le 'Discours préliminaire' cf. F. Escal, 'D'Alembert et la théorie harmonique de Rameau', revue Dix-huitième siècle, n°16 - "D’Alembert", p. 151 sq. (Gregory, p. 11. Cette édition manque à Cortot et à Fétis).
2- Deuxième édition, à la date de l'originale, avec les fautes corrigées. "Le traité de l’abbé Roussier décrit la formation des accords, donc de l’harmonie, qu’il convient de maîtriser parfaitement pour jouer une partie de basse continue" (Expo. virtuelle, Bibliothèque de Toulouse). "As a proponent of Rameau's theorie, his goal was to reduce fundamental bass rules to a rigorous system that avoided speculative propositions. This 'Traité des accords' is a compendium of chords and laws: thoroughbass chords are methodically described, related to three basic fundamental chords, and then labelled by a letter-plus-number notational system that indicates a chord's root and hierarchy in the scale. Roussier diverged from Rameau on the issue of double emploi" (Grove Music Online). (Cortot, p. 173. Gregory, p. 238. Cette édition manque à Fétis).

Réf.: 34144 - Eur 750.00
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CAYLUS (Anne-Claude de Tubières-Grimoard, comte de), MAJAULT (Michel Joseph). Mémoire sur la peinture à l'encaustique et sur la peinture à la cire. Par M. le Comte de Caylus (...); Et M. Majault (...).
Genève et Paris, Pissot, 1755.
In-8, cartonnage marbré à la Bradel (papier ancien de réemploi), (4) f., 133 p., frontispice gravé et 2 planches in fine (outillage et machine).
Edition originale illustrée d’un beau frontispice allégorique qui représente Minerve "qui détourne le peintre de sa méthode traditionnelle en lui montrant la technique de l’encaustique" et de deux planches d’outillages.
Caylus, le premier, défendit les vertus de la peinture à encaustique et tenta de retrouver les procédés anciens. Ce ‘Mémoire’ engendra une vive polémique avec les Encyclopédistes. Diderot lui-même s'en mêla en publiant un pamphlet anonyme. Caylus présenta à l'Académie une "Tête de Minerve exécutée sur bois" par Vien, d’autres essais suivirent. Au XIXe s., le procédé trouva une nouvelle faveur auprès des peintres, qui renouaient ainsi avec la grande tradition de la peinture murale.
"Expérimentateur né, en parfaite harmonie avec son temps, Caylus cherche à voir les choses de l’intérieur et se passionne pour les sciences. Il s’attache également à retrouver les techniques des Anciens, notamment en ce qui concerne la peinture à l’encaustique. En publiant ce traité, Caylus mettait à la disposition de ses contemporains un ferment d’idées que peintres et artistes s’approprièrent pour chercher à résoudre des problèmes qui leur tenaient à cœur (…)" (Expo. "Caylus, mécène du Roi. Collectionner les antiquités au XVIIIe siècle", Paris, BnF, 2002).
(K. Peeters, 'Bibliographie du comte de Caylus', 1755, p. 42 et A. Fontaine, 'Vies d’artistes du XVIIIe', Paris, 1910. p. 215).
Joli exemplaire, bien relié.

Réf.: 36433 - Eur 700.00
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ESTEVE (Pierre). L'Esprit des Beaux Arts.
Paris, C.J. Baptiste Bauche Fils, 1753.
2 volumes in-8, plein veau porphyre de l'époque, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et havane, (4), 252 p., (3) p. de table et errata et (4), 231 p., (8) de table, errata et privilège, 17 p. de catalogue éditeur, vignettes de titre gravées.
Edition originale de cet important ouvrage sur l'esthétique consacré, pour la moitié, à la musique, mais aussi : "parole", danse, peinture, sculpture, architecture, achevant de donner une perspective encyclopédique du sujet.
Estève adopte un point de vue strictement sensualiste: les mouvements matériels des sensations sont les principes primitifs des sentiments qui se communiquent à l’âme. Dès lors, le seul guide en matière d'appréciation artistique ne peut être fondé que sur les "principes les plus vrais de la sensibilité".
Contre Rameau, il remet en cause l'application du principe de l'imitation en musique et développe une explication physique originale du phénomène des consonances. L'ouvrage est cité comme une source notable de la doctrine de Rousseau en matière de théorie musicale.
"Cet essai occupe une place charnière dans l'évolution de la notion d'imitation des passions et marque le passage à de nouvelles conceptions et à de nouveaux discours sur les arts" (cf. B. Cannone, ‘Philosophies de la Musique’, Klincksieck, 1990, passim).
François Estève (1720-1790) était médecin et membre de l’Académie des sciences de Montpellier.
(Corot, p. 72. Fétis, III, 160. B.A. Elkner, 'Pensée esthétique en France au XVIIIe', Slatkine, 1971, p. 65-67).
Importants accrocs aux coiffes avec manques.
Bon exemplaire. Intérieur très frais.

Réf.: 36344 - Eur 650.00
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PLUCHE (Abbé Noël Antoine). La mécanique des langues, et l'art de les enseigner [suivi de: Supplément à la mécanique des langues]. (COMPLET DU RARE SUPPLEMENT EN 47 P.).
Paris, Veuve Estienne & fils, 1751-1753.
2 parties en un volume in-12, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, tranches marbrées (qqs pet. accrocs et pet. épidermures), (2) f., xxiv, 340 p., (4) p. de privilège et errata et 47 p. pour le "Supplément".
Edition originale, accompagnée du "Supplément" donné par Pluche en 1753 pour répondre aux attaques contre son livre, en particulier sur la question de la pédagogie et de l’enseignement des langues.
Postulant que le langage est d’ordre providentiel et qu’il contient, dès lors, des traces de sa nature première, l’auteur recherche l’origine et les mécanismes de la formation des langues. Il propose, en contrepoint, une méthode novatrice de leur apprentissage fondée sur la découverte progressive, la mise en situation, la fréquentation des textes et l'explication. Une partie de l'ouvrage est consacrée à une théorie du Beau et à l'enseignement des beaux-arts.
(Conlon, 'Siècle des Lumières', 51:959 et 53:974 pour le supplément).
Les exemplaires accompagnés de leur supplément sont rares.
Bon exemplaire, relié à l'époque.

Réf.: 25495 - Eur 450.00
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[CARTAUD DE LA VILATE (François)]. Pensées critiques sur les mathématiques, Où l'on propose divers préjugés contre ces Sciences, à dessein d'en ébranler la certitude, & de prouver qu'elles ont peu contribué à la perfection des beaux Arts.
Paris, Gabriel Valleyre fils, 1733.
Petit in-8, plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné de compartiments garnis d'un petit fer spécial doré entre-nerfs, tranches rouges, (2) f., (8), 377, (3) p.
Edition originale et unique de cet ouvrage l’un des rares à soumettre les mathématiques à la querelle des Anciens et des modernes. Résolument dans le camp des modernes, Cartaud de la Villate étend son scepticisme à la prétention des mathématiques à atteindre la vérité absolue et leur dénie tout rôle positif dans le perfectionnement des beaux arts: architecture, peinture sculpture et plus particulièrement dans la musique.
L’ouvrage se divise en sept chapitres par lesquels l’auteur s’efforce de combattre autant de "préjugés" favorables aux mathématiques. L’avant-dernier s’attache à réfuter les nouvelles méthodes de calcul infinitésimal mises au point par G.-F.-A. de l'Hôpital et Pierre Varignon.
Chanoine d'Aubusson, mort prématurément, Cartaud de la Vilatte composa également un essai d'esthétique ('Essai historique et philosophique sur le goût') qui fit grand bruit.
(France littéraire, II, 67).
Coiffes lég. frottées, quelques auréoles claires.
Petites signatures ex-libris, étiquette et cote de bibliothèque anciennes.
Bon exemplaire bien relié à l’époque.

Réf.: 36447 - Eur 450.00
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LACASSAGNE (Joseph). Traité général des élémens du chant.
Paris, chez l'auteur, Veuve Duchesne et Versailles, Fournier, 1766.
In-8, plein veau marbré de l'époque (reliure usée), (1) f., (6), 188, (2) p., ouvrage entièrement gravé, pages encadrées, qqs rousseurs.
Edition originale de cet ouvrage dans lequel l'auteur propose un système de simplification de la notation par une seule clé. "French theorist and teacher. He studied at the cathedral school in Marseilles, and later taught music there. He then entered the priesthood and lived in Paris, where his patrons included the dauphin and his wife, Marie Antoinette. [This] 'Traité général des élémens du chant' is his most noteworthy publication. In it he proposed to simplify the reading of music by using only one clef (a movable G clef) and only three time signatures: 2, for simple duple metre; 3, for simple triple metre; and 2/3 for compound metre with ternary subdivisions" (Grove Online).
(Cortot, p. 102. Catalogue Fétis, 5854. Gregory, p. 142).

Réf.: 32930 - Eur 400.00
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LAUGIER (Abbé Marc Antoine). Observations sur l'architecture.
La Haye et Paris, Desaint, 1765.
In-12, plein veau marbré de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, filet sur les coupes, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges (accroc à la coif. sup., petit manque de cuir au prem. plat), xvj, 326 p.
Edition originale et unique. "Laugier préfigure le rationalisme architectural de Viollet-Le-Duc (…). On y trouve exprimées des règles de style cartésien" (Gérard Chazal, 'L’ordre humain ou Le déni de la nature', Paris, 2004, p. 27 sq).
"Le siècle des Lumières a connu deux grands théoriciens de l’architecture, en France: le père Laugier et J.-F. Blondel. Tandis que ce dernier poursuivait la tradition classique du Grand Siècle, Laugier ouvrait la voie aux innovations, définissant certains traits du néo-classicisme et annonçant les écrits tardifs de Boullée ou de Ledoux" (Daniel Rabreau, in 'Encyclopedia Universalis').
Cf. Wolfgang Herrmann, 'Laugier and 18th c. French Theory', Londres, Zwemmer, 1962.
(France littéraire, IV, 612).
Etiquette et cote ancienne de bibliothèque et étiquette du libraire Cellot de l'époque, collé sur la première garde blanche: "rue Dauphine, la seconde porte cochère à droite par le pont neuf, au fond de la cour".
Très bon exemplaire.

Réf.: 33250 - Eur 400.00
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KALKBRENNER (Christian). Histoire de la Musique.
Paris et Strasbourg, Amand Koening, 1802.
2 tomes reliés en un volume in-8, demi-basane de l'époque, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre de maroquin rouge, tranches jaspées, plats racinés, (2), viij, 212 p. et (1) f., 115 p., (1) f. d'errata, 9 planches gravées hors texte.
Edition originale de cette histoire érudite et très documentée du point de vue musicologique, essentiellement consacrée à l'histoire de la musique dans les temps bibliques, l’antiquité grecque et latine et au Moyen-Age: les instruments, la danse, les cultes, les jeux, spectacles, etc., illustrée de 9 planches gravées (partitions, instruments, etc.).
Compositeur, musicologue et violoniste de Cour, Christian Kalkbrenner s'établit d'abord à Berlin où il fut attaché à la reine de Prusse, puis vint en 1799 se fixer à Paris où il devint chef de chant à l'Opéra.
(Fétis, n°3200. Manque à Cortot et à Gregory).
Bon exemplaire.

Réf.: 34234 - Eur 400.00
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TÖPFFER (Rodolphe) ou TOEPFFER. Réflexions et menus-propos d'un peintre genevois ou Essais sur le beau dans les Arts (...). Précédés d'une notice sur la vie et les ouvrages de l'auteur par Albert Aubert.
Paris, J.-J. Dubochet, Lechevalier et Cie, 1848.
2 volumes petit in-8, plein veau blond glacé de l'époque, dos à nerfs ornés de caissons garnis d'un riche décor doré aux petits fers, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux, datés en pied, filet d'encadrement doré sur les plats, roulette sur les coupes, tranches peigne (accroc de cuir à un plat), (4), xxxvi, 342 p. et (4), 350 p.
Première édition collective, en partie originale. "Les textes qui forment ce recueil furent conçus sous forme de fascicules, entre 1830 et 1843 (…). Dans ce travail théorique majeur, Töpffer veut donner une conception nouvelle des arts du dessin, en les dégageant du canon classique de l'imitation. Pour sa démonstration, qu'il construit a contrario, il oppose la photographie, qui vient à peine d'être inventée, aux Beaux-arts. Ainsi dans le texte 'De la plaque Daguerre', la photographie est-elle présentée comme un procédé voué à la simple imitation mécanique de la nature, tandis que le dessin apparaît, lui, comme un art libre, poétique et spirituel" (Charles Grivel).
Ex-libris armorié gravé de Sylvain van de Weyer (Louvain, 1802- Londres, 1874), avocat, diplomate et homme d’Etat belge qui fut membre du Gouvernement provisoire en 1830 et Premier ministre entre 1845 et 1846.
Fine et jolie reliure de l'époque.

Réf.: 35687 - Eur 400.00
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BATON (Charles). Examen de la lettre de M. Rousseau, sur la musique française, dans lequel on expose le plan d'une bonne musique propre à notre langue.
S.l., 1754.
In-8, broché, couverture de papier bleu moderne, (2) f., 43 p.
Seconde édition augmentée, parue un an après l’originale. Compositeur, vielliste virtuose, fils d'un facteur de vielle considéré comme ayant révolutionné la lutherie de l'instrument, Charles Bâton prend la défense de la musique française contre les attaques de J.-J. Rousseau.
"Une des meilleures pièces qu’on ait publiées dans la Querelle des Bouffons", selon Fétis ('Dictionnaire des musiciens', II, 79).
(Conlon, 'Rousseau', 1076. Gregory, p. 26. Fétis, 3952. RISM, B VI1, p. 123. Soleinne, 566).
Bon exemplaire, frais, grand de marges.

Réf.: 36260 - Eur 400.00
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DIDEROT (Denis). Essais sur la peinture.
Paris, Fr. Buisson, An IV [1795].
In-8, pleine basane de l'époque, dos lisse orné de roulettes dorées en place des nerfs, pièce de basane brique, roulette au noir sur les coupes, tranches jonquille, (1) f. de titre, iv, 415 p. (qqs rouss.).
Edition originale de la première publication de librairie des écrits esthétiques de Diderot, par François Buisson, imprimeur-libraire, probablement d'après les manuscrits provenant de la bibliothèque de Grimm. Le recueil contient des articles donnés pour la ‘Correspondance littéraire’ de 1766, distribués en sept chapitres, suivi des "Observations sur le salon de peinture de 1765".
Les ‘Essais’ furent rapidement traduits et diffusés en Allemagne. Goethe, puis Schiller, découvrirent le texte de Diderot dès 1796.
"Métier d’écrivain, métier de peintre, le texte de Diderot va de l’un à l’autre. Il ne lui suffit plus de regarder, de décrire, de penser, de juger, il va expérimenter la peinture par l’écriture dans sa capacité à rendre le visible (…). Il fait entrer l’écriture dans le tableau, et pas par la petite porte" (Pierre Lepape).
(Adams, EF1. Tchemerzine-Scheler, II, 964).
Le faux-titre manque. Auréoles aux trois premiers feuillets, petits accrocs au papier.

Réf.: 36942 - Eur 400.00
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ROUSSIER (Pierre Joseph). Traité des accords, et de leur succession, selon le système de la basse-fondamentale ; Pour servir de Principes d'Harmonie à ceux qui étudient la Composition ou l'Accompagnement du Clavecin.
Paris, chez M. Bailleux, Marchand de Musique ordinaire du Roi, 1764.
In-8, demi-basane brune de l'époque à petits coins de vélin, dos lisse orné de filets dorés, xxxij, (4), 192 p., 2 tableaux dépliants ("Méthode d’accompagnement" et "Carte des accords de musique selon le système de la basse-fondamentale").
Deuxième édition, à la date de l'originale, avec les fautes corrigées. "Le traité de l’abbé Roussier décrit la formation des accords, donc de l’harmonie, qu’il convient de maîtriser parfaitement pour jouer une partie de basse continue" (Expo. virtuelle, Bibliothèque de Toulouse).
"As a proponent of Rameau's theorie, his goal was to reduce fundamental bass rules to a rigorous system that avoided speculative propositions. This 'Traité des accords' is a compendium of chords and laws: thorough bass chords are methodically described, related to three basic fundamental chords, and then labelled by a letter-plus-number notational system that indicates a chord's root and hierarchy in the scale. Roussier diverged from Rameau on the issue of double emploi" (Grove Music Online). (Cortot, p. 173. Gregory, p. 238. Cette édition manque à Fétis).
Quelques rousseurs et brunissures.
Bon exemplaire.

Réf.: 36980 - Eur 400.00
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[PUTHOD DE MAISON-ROUGE (François-Marie)]. Compte rendu à la Convention Nationale, par la Commission supprimée des Monuments. Et servant de réponse au rapport du Comité d'Instruction publique. [Suivi de] Pièces à l'appui du Compte rendu par la commission supprimée des monumens.
Paris, Imprimerie de Brosselard, An II [1794].
In-8, broché, couverture de papier moderne, 60 p.
Edition originale de cet important document, "qui a échappé à la plupart des historiens de la Révolution", compte-rendu très complet des travaux de la Commission des Monuments et réponse. Les auteurs justifient point par point leur action au sein la Commission, au lendemain de sa suppression et de son remplacement par la Commission temporaire des Arts.
Constituée en novembre 1790 à l’initiative de François-Marie Puthod de Maison-Rouge, la Commission des Monuments se donna pour mission d’élaborer les premières mesures destinées à mener un inventaire et à œuvrer en faveur de la conservation des œuvres d’art.
"Cet écrit devenu rare, à la rédaction duquel Puthod de Maison-Rouge eut beaucoup de part, donne de précieux renseignements sur les travaux de la Commission et sur un grand nombre d'objets de prix qu'elle avait sauvés de la destruction" (Michaud, 34, 560).
Le "compte rendu" est suivi de 17 pièces justificatives en annexe.
(Tourneux, III, 17729).
Bon exemplaire.

Réf.: 35219 - Eur 350.00
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AZBEL (peudo. de Abel-Emile CHIZAT). L'Esthétique nouvelle Althéïque. Le Beau et sa Loi. Loi de l'Action, Loi de l'Harmonie, Loi de l'Intelligence (...). Précédé d'une définition des termes nouveaux ou précisés.
Paris, Hugues Robert et Cie, 1899.
Grand in-8, broché, xii, (2), 329 p., exemplaire non coupé.
Edition originale et unique illustrée de "80 figures d'idées et exemples géométriques et musicaux".
Elève de Massenet et admirateur de Wagner, Émile Chizat (1855-1924) obtint, comme compositeur un grand succès populaire.
Il livre ses théories d'une "esthétique musicale nouvelle" fondée sur une cosmogonie singulière qui le rattache aux "fous littéraires".
"Son approche consiste à une révision du premier type de musique planétaire qui compare les distances des planètes aux intervalles sur une corde hypothétique. Contrairement aux théoriciens grecs et médiévaux, dont le système musical a été limité à deux ou trois octaves, Chizat trouve faut plus de sept octaves pour transcrire les intervalles des planètes de Mercure à Neptune, y compris les astéroïdes Hungaria, Vesta, Cérès, Psyché, et Ismène, et de découvrir qu'ils se mettaient en place en un accord majeur gigantesque" (cf. J. Godwin, ‘L'ésotérisme musical en France’, 1991, p. 187 sq.).
Couverture défraîchie, un mors fendu. Intérieur très frais, Exemplaire non coupé.
Rare.

Réf.: 36314 - Eur 350.00
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JAL (Auguste). Esquisses, croquis, pochades, ou Tout ce qu'on voudra, sur le Salon de 1827. Avec des dessins lithographiés.
Paris, Ambroise Dupont, 1828.
In-8, cartonnage marbré moderne à la Bradel, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches citron (rel. Laurenchet), (2) f., viii, 550 p., 8 lithographies dépliantes dont une en couleurs, brunissures.
Édition originale. Une lithographie en couleurs d'Henry Monnier ; les autres sont de Horace Vernet, Alaux, Franque, Roqueplan, Picot, Bonnefond Cogniet et Delacroix.
(Vicaire, IV, 514).

Réf.: 29622 - Eur 300.00
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JAMARD (Thomas). Recherches sur la Théorie de la Musique, par M. Jamard, Chanoine Regulier de Ste. Geneviève, Prieur de Rocquefort, Membre de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres & Arts de Rouen.
Paris, Jombert, Merigot et Rouen, Et. Vinc. Machuel, 1769.
In-8, broché, dos anciennement renforcé, (2) f., xxvj, 396 p., grand tableau dépliant (2 f. d'index et privilège manquent, auréoles claires aux prem. f.), lettre manuscrite de l'époque interfoliée.
Edition originale. "Jamard developed a system based on the harmonic series of the hunting-horn (…). The 'Théorie' had some followers' (notably Jamard and Abbé Feytou) and won Rousseau's praise" (Grove Music Online).
(Bibliothèque Cortot, p. 97. Fétis, 5812. Gregory, p. 130. G. Kaucher, ‘Les Jombert’, n°441).
Intéressant exemplaire comportant un ex-libris "M. Gressent, conseiller au parlement" [de Rouen], quelques annotations et une lettre manuscrite : "Je venais d'être reçu conseiller au parlement lorsque parut ce livre…". Gressent raconte sa rencontre avec Jamard et relate les difficultés que celui-ci rencontra pour retrouver un exemplaire de son propre livre, après qu'il eut été dépossédé de sa bibliothèque lors de la Révolution.
2 derniers feuillets d'index et privilège manquent. Exemplaire entièrement non rogné.

Réf.: 30490 - Eur 300.00
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[BOURDON (Léonard)]. Rapport des députés nommés par la Commission des Arts. Pour assister aux exercices de l'Ecole Républicaine connue sous le nom de Société des jeunes Français. Lettre de la Commission Nationale de l'instruction publique.
Paris, Imprimerie de la Société des Jeunes Français, An II [1794].
In-8, broché, couverture de papier moderne, 18 p.
Edition originale. Auteur d'un ambitieux plan d'éducation nationale égalitaire, Léonard Bourdon obtint en 1788 l’autorisation de créer une école, qui devint en 1792, la "Société des jeunes Français".
Fondée sur des principes de liberté et d'égalité et des méthodes éducatives ambitieuses et novatrices, cette école expérimentale était réservée aux orphelins des « défenseurs de la patrie » qui recevait une éducation générale, mais aussi sportive, artistique et professionnelle.
L'ouvrage renferme le rapport fondateur de l’institution, des lettres de soutien de personnalités, le détail de l’organisation de la Société ainsi que le prospectus et la liste nominative des instituteurs.
(Martin & Walter, 4:1, 15019).

Réf.: 35222 - Eur 300.00
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