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1 fiche(s) - Page 1


ESTEVE (Pierre). L'Esprit des Beaux Arts.
Paris, C.J. Baptiste Bauche Fils, 1753.
2 volumes in-8, plein veau porphyre de l'époque, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et havane, (4), 252 p., (3) p. de table et errata et (4), 231 p., (8) de table, errata et privilège, 17 p. de catalogue éditeur, vignettes de titre gravées.
Edition originale de cet important ouvrage sur l'esthétique consacré, pour la moitié, à la musique, mais aussi : "parole", danse, peinture, sculpture, architecture, achevant de donner une perspective encyclopédique du sujet.
Estève adopte un point de vue strictement sensualiste: les mouvements matériels des sensations sont les principes primitifs des sentiments qui se communiquent à l’âme. Dès lors, le seul guide en matière d'appréciation artistique ne peut être fondé que sur les "principes les plus vrais de la sensibilité".
Contre Rameau, il remet en cause l'application du principe de l'imitation en musique et développe une explication physique originale du phénomène des consonances. L'ouvrage est cité comme une source notable de la doctrine de Rousseau en matière de théorie musicale.
"Cet essai occupe une place charnière dans l'évolution de la notion d'imitation des passions et marque le passage à de nouvelles conceptions et à de nouveaux discours sur les arts" (cf. B. Cannone, ‘Philosophies de la Musique’, Klincksieck, 1990, passim).
François Estève (1720-1790) était médecin et membre de l’Académie des sciences de Montpellier.
(Corot, p. 72. Fétis, III, 160. B.A. Elkner, 'Pensée esthétique en France au XVIIIe', Slatkine, 1971, p. 65-67).
Importants accrocs aux coiffes avec manques.
Bon exemplaire. Intérieur très frais.

Réf.: 36344 - Eur 650.00
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