English version
Accueil
Menu Accueil Catalogues précédents Derniéres acquisitions Contact Mon compte Accueil Catalogues précédents Derniéres acquisitions Contact Mon compte
Recherche par



Recherche par sujet
Catalogues
Dernier catalogue

Dernier catalogue
Catalogues précédents
Demande de catalogues
Conditions de vente
Liens



SLAM

Librairie Hatchuel, membre de la lila

Paiement sécurisé


Hébergé par
Ovh
Les thèmes
Humanisme & Renaissance
Philosophie
Philosophie politique
Economie politique
Histoire des femmes
Musique
Théatre
Histoire sociale
Curiosa
Histoire des sciences
Tous les thèmes



Afficher les livres par : prix décroissants | prix croissants | de A à Z | de Z à A

6 fiche(s) - Page 1


FRANKLIN (Benjamin), DALIBARD (Thomas François) traducteur. Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique (...); & communiquées dans plusieurs Lettres à M.P. Collinson de la Société Royale de Londres. Traduites de l'Anglois.
Paris, Durand, 1752.
In-8, plein veau vert bronze de l'époque, dos lisse richement orné d'un décor de compartiments garnis alternativement d'une large résille et de fleurons dorés, filets et palettes dorés, titre doré, tranches mouchetées, 24, lxx, (10) p., 222, (30) p. de table et errata, une planche dépliante.
Première édition française, d'après l'originale parue à Londres l'année précédente traduite par François-Thomas Dalibard à la demande de Buffon et illustrée d'une planche hors texte présentant dix figures gravées sur cuivre.
Ce recueil, qui contient le premier exposé de la véritable nature physique de l'électricité, a été constitué par Peter Collinson à partir des lettres que Benjamin Franklin lui avait expédiées.
Il est précédé d'une "Histoire abrégée de l'électricité" à pagination propre, écrite en partie par Dalibard et empruntée, pour le reste, à une dissertation faite en 1748, pour l'Académie de Bordeaux, par M. de Secondat, fils de Montesquieu.
Le traducteur, le naturaliste François-Thomas Dalibard (1709-1799), apporta lui-même la première preuve expérimentale de la présence d'électricité dans les nuages orageux lors une expérience en date du 10 mai 1752, tandis que Franklin fit son expérience en septembre 1752.
Il eut, en outre, l'idée de remplacer le paratonnerre cerf-volant de Franklin par une barre de fer de 50 pieds.
"The most important scientific book of eighteenth-century America" ('Printing and the Mind of Man', n°199) et "Franklin's most important scientific publication" (Norman, I, p. 299).
La publication de cette édition française contribua amplement à la diffusion des théories et des découvertes de Benjamin Franklin sur l'électricité à travers le monde.
(Ford, 'Franklin Bibliography', p 43. Dibner, n°57).
Quelques infimes accrocs aux plats. Les fautes signalées dans l'errata ont été corrigées à la plume par un contemporain.
Très bon exemplaire, assez grand de marges, dans une reliure de veau vert de l'époque.

Réf.: 37420 - Eur 2200.00
Ajouter au panierMettre dans le panier



WALLACE (Rev. Robert), JONCOURT (Elie de) traducteur. Essai sur la différence du nombre des hommes dans les temps anciens et modernes, dans lequel on établit qu'il était plus considérable dans l'Antiquité. Traduit de l'anglais (...) par M. de Joncourt.
Londres [i.e. Paris], 1754.
In-12, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs guillochés or, orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, (2), ij, ij, 292 p., 2 tableaux statistiques à pleine page.
Première édition française de ‘Dissertation on the Numbers of Mankind in Ancient and Modern Times', traduit par le chevalier de Joncourt, peut-être sous la supervision de Montesquieu, publiée un an après l'originale anglaise.
L'une des premières grandes spéculations, au XVIIIe siècle, sur l'évolution de la population mondiale, qui ouvrit une controverse entre l'auteur et Hume.
S'appuyant sur calculs et statistiques, Wallace réfute les théories sur l'accroissement indéfini de la population en la mettant en relation avec la quantité des subsistances, la nature, la fertilité et le partage des terres, la santé publique, les moeurs, la politique économique des Etats, etc. Il aborde la question de l'optimum de population et traite des moyens d'y parvenir. Cet ouvrage exerça une influence majeure sur Malthus et sur les études démographiques en France.
"A limited earth, a limited degree of fertility, and the continual increase of mankind: these are the determinants. Malthus had only to add the ratios!"(K. Smith, 'The Malthusian controversy', p. 22).
(Kress, 5408. Einaudi, n°5956. Higgs, 871).
Des bibliothèques de M. Fontaine de la Barberie et du Vicomte de Noailles avec leurs ex-libris armoriés gravés.
Bel exemplaire, très frais, très bien relié à l'époque.

Réf.: 22776 - Eur 650.00
Ajouter au panierMettre dans le panier



PARUTA (Paolo). Discorsi politici (...), Nei quali si considerano diversi fatti illustri, e memorabili di Principi, e di Republiche Antiche, e Moderne. Divisi in due libri. Aggiontovi nel fine un suo Soliloquio, nelquale l'Auttore fa un breve essame di tutto il corso della sua vita (...).
Venetia, Domenico Nicolini, 1599.
2 parties en un fort volume in-4, pleine basane marbrée (dos refait, plats d'origine conservés), (22) f. dont titre, 636 p., (1) f. de colophon et 21 p., (1) p. de colophon, impression en italique, lettrines historiées, bandeaux et culs de lampe, portrait de l'auteur en grande vignette de titre.
Edition originale posthume de l’œuvre principale de Paolo Paruta, publiée un an après sa mort, prolongement des recherches entreprises par Machiavel.
En théoricien de la raison d’Etat, l'auteur étudie les causes de la grandeur et de la décadence de l’Empire romain qu’il compare à la république vénitienne, pour conclure en faveur de cette dernière. Si les institutions politiques varient inévitablement selon le lieu, les circonstances et les moeurs, la personnalité du souverain et sa « virtù » doivent constituer un exemple absolu pour ses administrés. L’ouvrage est cité comme l’une des sources de Montesquieu.
A la suite, sous pagination séparée: un 'Soliloquio', intéressante méditation de l’auteur sur son propre parcours et sa vie passée, sans doute inspirée par Saint Augustin.
Homme d’État et historien vénitien, Paolo Paruta fut historiographe de Venise, sénateur, gouverneur de Brescia, ambassadeur et procurateur de Saint-Marc.
(Adams, P.363. Brunet, IV, 392. Graesse, V, 144).
Quelques petits soulign. anciennes au crayon en marge.
Très bon exemplaire.

Réf.: 34406 - Eur 650.00
Ajouter au panierMettre dans le panier



MONTESQUIEU (Charles-Louis de Secondat, baron de), RISTEAU (François), LA BEAUMELLE (Laurent Angliviel de). 1- [RISTEAU (François)]. Réponse aux observations sur l'Esprit des loix. S.l., 1751.162 p., (1) f. bl. titre compris.
2- [LA BEAUMELLE (Laurent Angliviel de)]. Suite de la défense de l'Esprit des loix, ou Examen de la réplique du Gazetier Ecclésiastique à la Défense de l'Esprit des loix. Berlin [i.e. Amsterdam, M.-M. Rey], 1751. (2), 76 p.

2 ouvrages reliés en un volume in-12, plein veau marbré de l'époque, dos à 4 nerfs fleuronnés et cloisonnés, tranches rouges.
1- Edition originale de cette défense de Montesquieu en réponse aux graves critiques que l'abbé Joseph de La Porte avait publiées dans le "Gazetier ecclésiastique". Négociant bordelais devenu directeur de la Compagnie des Indes, François Risteau était un proche de Montesquieu. Cette pièce qui était regardée par ses contemporains comme "comme la meilleure et la plus courte réponse aux critiques de l'Esprit des lois" devint "canonique" jusqu'à être intégrée aux "Lettres familières de M. le président de Montesquieu". (Conlon, 'Siècle des Lumières', 51:980).
2- Edition originale. Protestant cévenol, proche et admirateur de Montesquieu, Angliviel de La Beaumelle publia cette 'Suite de la Défense de l’Esprit des Lois' à Amsterdam, chez Marc Michel Rey, sous la fausse adresse de Berlin. Cette pièce violemment anti-janséniste fut longtemps considérée comme étant de la plume même de Montesquieu et lui fut durement reproché. (Conlon, 'Siècle des Lumières', 51:750).
Quelques annotations au crayon sur la première garde blanche. Petites épidermures à la reliure.
Très bon exemplaire, bien relié à l'époque.

Réf.: 37354 - Eur 650.00
Ajouter au panierMettre dans le panier



[DESTUTT DE TRACY (Antoine Louis Claude)]. Commentaire sur l'Esprit des Lois, de Montesquieu ; suivi d'observations inédites de CONDORCET, sur le vingt-neuvième livre du même ouvrage.
Paris, Delaunay, Mongie aîné, 1819.
In-8, plein veau caillouté de l'époque, dos lisse orné de compartiments garnis de résilles dorées alternées, roulette d'encadrement sur les plats, tranches mouchetées, tranches mouchetées, xvj, 476 p.
Première édition publiée en France. Composé à l'intention du président Jefferson, l'ouvrage avait d'abord été publié en anglais, à Philadelphie, en 1811 avec un immense succès.
Le "Commentaire" est suivi de: "Observations de Condorcet sur le vingt-neuvième livre de l'Esprit des lois" (pages 435-471).
Par le chef de file des "Idéologues", une étape décisive dans la rationalisation de la science politique édifiée sur l'élaboration d'une "science sociale".
"Au système de Montesquieu, Destutt oppose un plan de gouvernement républicain reposant sur le suffrage universel. C'est à l'époque redevenu une nouveauté. Il définit la liberté par le pouvoir d'exécuter ses volontés et, par là d'atteindre au bonheur. Constant n'eut pas même froncé les sourcils. Liberté et bonheur se confondent" (D. Bagge).
(Littérature française contemporaine, III, 251. P.-H. Imbert, 'Destutt de Tracy critique de Montesquieu', p. 15).
Annotations au crayon sur les premières gardes. Décor de la reliure passé.
Bon exemplaire, relié à l'époque.

Réf.: 30067 - Eur 300.00
Ajouter au panierMettre dans le panier


DESTUTT DE TRACY (Antoine Louis Claude). Commentaire de l'Esprit des lois, de Montesquieu. Suivie d'observations inédites de CONDORCET, sur le 29e livre du même ouvrage.
Paris, Théodore Desoer, Juillet 1819.
In-8, demi-veau blond, dos lisse orné de filets dorés en place des nerfs, titre doré, palette en pied, tranches marbrées (reliure de l'époque), xv, 480 p.
Première édition publiée en France avec l'autorisation de l'auteur et sous sa direction.
Le "Commentaire" est suivi de: "Quels sont les moyens de fonder la morale d'un peuple" (pages 433-480).
Composé à l'intention du président Jefferson, l'originale avait été publiée en anglais, à Philadelphie, en 1811 avec un immense succès.
Par le chef de file des "Idéologues", une étape décisive dans la rationalisation de la science politique édifiée sur l'élaboration d'une "science sociale".
"Au système de Montesquieu, Destutt oppose un plan de gouvernement républicain reposant sur le suffrage universel. C'est à l'époque redevenu une nouveauté. Il définit la liberté par le pouvoir d'exécuter ses volontés et, par là d'atteindre au bonheur. Constant n'eut pas même froncé les sourcils. Liberté et bonheur se confondent" (D. Bagge).
('Littérature française contemporaine', III, 251. P.-H. Imbert, 'Destutt de Tracy critique de Montesquieu', p. 15).
Coiffe supérieure élimée. Auréole sombre au dos.

Réf.: 20287 - Eur 250.00
Ajouter au panierMettre dans le panier