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60 fiche(s) - Page 1

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MACHIAVELLI (Niccolo) ou MACHIAVEL (Nicolas). 1- Le Prince (…). Traduit de l'Italien en François avec la vie de l'auteur mesme, par Jacq. Gohory Parisien. Paris, Robert le Mangnier (…), 1571. (8) f. de titre, d’épîtres, "Vie de Machiavel" et table, 64 feuillets [sign. a8 A-H8], portrait de Machiavel gravé sur bois (verso a7). [Suivi de :]
2- Les Discours (…). Sur la premiere decade de Tite Live, dez l’edification de la Ville. Traduitz d’Italien en François, & de nouveau reveuz & augmentez (…). Paris, Robert le Mangnier (…), 1571. (8), 280 feuillets (mal folioté 179), (11) f. dont portrait sur bois au dernier f.

2 ouvrages reliés en un volume in-8, plein maroquin rouge, dos à 5 nerfs filetés or, pièce de titre et de date de maroquin olive, grandes armoiries mosaïquées au centre des plats sur pièce de maroquin olive ovale, filet sur les coupes, triple filet sur les chasses, tranches dorées (reliure moderne dans le goût de l’époque).
1- Édition originale de la traduction du Prince de Machiavel par Jacques Gohory, avocat, médecin et alchimiste français. Ses traductions de Machiavel seront les plus fidèles de son temps, jusqu’à demeurer la traduction de référence aujourd’hui encore (cf. Préface de Paul Veyne, édition Folio, Gallimard, 2007).
Contient, parmi les feuillets préliminaires, la dédicace de Machiavel à Laurent le Magnifique, l’épître de Gohory à Gian Francesco Carafa, une Vie de Machiavel par le même, ainsi que la table.
(Bertelli & Innocenti, n°149. Gerber, III, 34, n°3).
2- Première édition de la seconde traduction donnée par Jacques Gohory, des Discours sur la première décade de Tite Live. Il en avait publié une première version du premier livre seul en 1544.
"La décennie 1570-1580 marque une nouvelle phase, décisive, de la fortune française de Machiavel. En 1571, Jacques Gohory présente [cette] seconde traduction des Discours et une traduction du Prince (…). Ces différentes éditions ont un objectif : s'attirer les grâces de la reine Catherine de Médicis, fervente admiratrice de Machiavel" (R. Descendre, 'L'État du monde' (…), p. 51-52).
(Bertelli & Innocenti, n°148. Gerber, III, 24, n°4).
Précieux recueil des deux traités fondateurs de Machiavel. Sur l’importance de ces traductions et le rôle fondamental joué par Jacques Gohory "dans la préhistoire de la découverte de Machiavel", cf. R. Gorris Camos, 'Dans le labyrinthe de Gohory, lecteur et traducteur de Machiavel', in "Laboratoire italien", ENS Lyon, 8/2008, p. 195-229.
Les deux ouvrages furent imprimés séparément mais distribués en même temps et parfois joints.
Quelques fines annotations anciennes en marge et petit ex-libris manuscrit ancien masqué sur le titre des Discours.
Provenance: le marquis de Villoutreys, au château de Plessis-Villoutreys (Maine-et-Loire), avec ses grandes armes dorées sur les plats et son ex-libris gravé.
Bel exemplaire, frais, très bien relié en maroquin aux armes, dans le goût de l’époque.

Réf.: 37141 - Eur 3800.00
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BIZZARRI ou BIZZARI (Pietro), BELLEFOREST (François de) traducteur. Histoire de la Guerre qui c'est passée entre les Vénitiens et la Saincte Ligue, contre les Turcs, pour l'isle de Cypre, ès années 1570, 1571 et 1572, faicte en latin par Pierre Bizare, & mise en françoys par F. de Belle-Forest (...).
Paris, Nicolas Chesneau, 1573.
In-8° (168 x 110 mm), plein vélin souple de l'époque à rabats, (1) f. de titre, (46), 286 p., (1) f. bl.
Rarissime première édition française, dans la traduction de François de Belleforest, "plus rare et plus recherchée que l'édition latine originale publiée à Bâle la même année" (Blackmer).
Cet ouvrage demeure l’une des sources contemporaines fondamentales sur le conflit qui opposa, de 1570 à 1573, l'Empire ottoman à la République de Venise appuyée par la Sainte-Ligue, sur l’histoire de la conquête Chypre (1570-1571) par les Turcs et sur les relations entre l’Empire ottoman et Venise, l’auteur ayant été un protagoniste direct des événements et ayant eu accès à des documents inédits et de première main.
Important représentant de l’historiographie humaniste, Pietro Bizzari (1530-1584) se convertit très tôt au protestantisme et quitta Venise. Entré en relation avec les principales personnalités de l’Europe des humanistes, il exerça d’importantes responsabilités universitaires, éditoriales, politiques et diplomatiques, à Wittenberg, en Angleterre sur la recommandation de Philipp Melanchthon, auprès d’Edouard VI, de James Stuart et de la reine Elizabeth Ier, puis à Bâle, à Anvers au sein du cercle de Plantin et auprès de l’électeur Auguste de Saxe au service duquel il entra.
Cf. M. Firpo, 'Pietro Bizzarri esule italiano del cinquecento', Torino, Giappichelli, 1971.
(Atabey, 110-111. Blackmer, 147. Brunet, II, col. 1956 qui signale que cette édition est "rare". Cobham-Jeffery, p.5. Göllner, I, 1612. M. Simonin, 'François de Belleforest', n°117).
Sans la carte annoncée à verso du titre, qui ne se rencontre que dans un très petit nombre d’exemplaires. Titre renforcé dans la marge intérieure. Quelques petites auréoles et infimes défauts de papier.
De la bibliothèque de Victor Duchâteau (1823-1905), avocat et bibliophile rémois avec ex-libris. Trois petites signatures ex-libris anciennes sur le titre dont une légèrement grattée.
Très bon exemplaire, grand de marges, dans sa première reliure de vélin souple.

Réf.: 36975 - Eur 3500.00
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PONTANO (Giovanni Gioviano) ou PONTANUS (Ioannis Iovianus). Opera. De Fortitudine: libri duo. De Principe: liber unus. Dialogus qui Charon inscribitur. Dialogus qui Antonius inscribitur. De Liberalitate: liber unus. De Beneficentia: liber unus. De Magnificentia: liber unus. De Splendore: liber unus. De Couiuentia [sic pour De conviventia]: liber unus. De Obedientia: libri quinque. Cum gratia & privilegio.
(Impressum Venitiis per Bernardinum Vercellensem) [Venise, Bernardino Rosso], 1501.
In-folio (310 x 205 mm), plein vélin rigide, dos lisse, pièce de titre de vélin doré, tranches mouchetées rouges (rel. du XVIIe siècle), (148) f. dernier blanc [sign. a8 b-z6 &8].
Première et seule édition collective publiée du vivant de l’auteur contenant les dix traités et dialogues philosophiques de l’humaniste et homme politique italien Giovanni Pontano.
Natif de Cerreto di Spoleto en Ombrie, Giovanni Pontano (1429-1503) entra au service de la dynastie d’Aragon à Naples, mais tomba en disgrâce en 1495 pour avoir négocié la paix avec les Français. Devenu directeur de l’Académie de Naples qui porte son nom ("Pontaniana"), il est l’une des principales figures de l’humanisme italien et l’un des plus éminents auteurs latins de la période.
Cette édition a été imprimée à Venise par Berardino Rosso ("Bernardinum Vercellensem" au colophon) en caractères romains sur une colonne de 42 lignes.
"Outre le mérite d’un style élégant et naturel, les ouvrages philosophiques de Pontanus offrent le premier exemple d’une manière de philosopher libre et dégagée des préjugés, qui ne suit d’autres lumières que celles de la raison et de la vérité" (Michaud, XXXV, 363).
"Avec Pontano, on a affaire à une variante tout à fait particulière de l'humanisme italien, qui reflète bien l'ambiance de la cour de Naples, tout animée d'un goût pour le luxe et le plaisir et d'un véritable amour pour toutes les manifestations de la vie et de la beauté. Dans cette œuvre, la religion ne tient qu'une place très modeste et l’on a pu parler à son sujet, sans trop exagérer, d’humanisme laïc" (H. Casanova-Robin, éd. Les Belles Lettres).
Pontano est cité comme le premier auteur moderne ayant repris la théorie de Démocrite selon laquelle la Voie lactée serait composée d’un nombre infini d’étoiles.
(Adams, P.1856. Houzeau, 'Bibliographie de l'astronomie', 2554. Panzer, 'Annales Typographici', VIII, 338, 6).
Quelques infimes petits trous de vers à qqs feuillets.
Bel exemplaire, très frais, imprimé sur papier fort, grand de marges, parfaitement conservé.

Réf.: 37082 - Eur 3500.00
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MONTAIGNE (Michel de). Les Essais. Nouvelle édition exactement purgée des défauts des précédentes, selon le vray original; Et enrichie & augmentée (...). Ensemble la Vie de l'Autheur, & deux Tables, l'une des chapitres & l'autre des principales matières, de beaucoup plus ample et plus utile que celle des dernières éditions.
Amsterdam, Anthoine Michiels, 1659.
3 volumes in-12, plein maroquin havane, dos à 5 faux nerfs ornés d'un décor à la Du Seuil de caissons richement dorés, palette et filets dorés en tête et pied, plats encadrés de 2 jeux de triples filets et fleurons ajourés aux coins, filets dorés sur les coupes, large dentelle intérieure, tranches dorées sur marbrures (rel. Trautz-Bauzonnet), (52), 468 p. frontispice et titre inclus -- (4), 708 p. -- (4), 510 p. et (78) p. de table, portrait gravé de Montaigne en frontispice, bandeaux, lettrines et culs de lampe.
Jolie édition, l’une des premières "portatives" et la première en trois volumes, ornée d’un beau portrait de Montaigne en frontispice gravé en taille-douce par Peeter Clouwet, à la devise de Montaigne.
Elle est accompagnée d’un bon appareil critique: nombreuses notes en marge, résumé du texte, noms des auteurs cités figurent en référence, citations grecques, latines et italiennes.
En tête du volume I, "Advertissement" de Montaigne au lecteur, Epitre de Mlle de Gournay, préface par la "fille d'alliance" de Montaigne et une "Vie de Montaigne". Table générale pour les trois volumes en fin.
Longtemps attribuée aux Elzevier, cette édition a été imprimée par François Foppens à Bruxelles.
"Edition très rare dans la mesure où elle est généralement incomplète d’au moins un volume" (Montaigne Studies, 32:1659).
(Rahir, p. 549. Tchemerzine-Scheler, IV, p. 905. Sayce & Maskell, n°33. Willems, n°1982 signale que les exemplaires de plus de 150 millimètres sont particulièrement recherchés).
Mors légèrement frottés.
Bel exemplaire, finement relié par Trautz-Bauzonnet, assez grand de marges (159 x 89 mm).

Réf.: 37331 - Eur 2500.00
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ESTIENNE (Robert 1er). Thesaurus linguæ latinæ in IV. tomos divisus, cui post novissimam Londinensem editionem, complurium eruditorum virorum collectis curis insigniter auctam, accesserunt nunc primùm Henrici Stephani Rob. F. annotationes autographæ ex codice Biblioth. P. Civit. Genev. Nova cura recensuit, digessit (…) Antonius Birrius [Antoine Birr] Philiater Basil.
Basilea, Typis & Impensis E. & J. R. Thurnisiorum Frater [Bâle, Emmanuel et Johann Rudolf Thurneysen], 1740-1743.
4 volumes in-folio, plein vélin rigide de l'époque, dos lisses ornés de roulettes dorées, pièces de titre et de tomaison de maroquin brun, (26), 42 p., 754 p.; (1) f., 706 p.; (1) f., 706 p. et (1) f., 621 p., grande vignette de titre.
L'édition de référence du grand œuvre lexicographique de Robert Estienne publié initialement en 1531, composé à partir du recensement et du dépouillement systématique des auteurs latins.
Initiateur du genre, le 'Thesaurus linguæ latinæ' devint l'un des principaux instruments de la réhabilitation des études latines à la Renaissance et demeura un usuel fondamental pour des générations de latinistes et d'érudits à travers les siècles.
Selon Brunet (II, 1071), "cette édition (…) est préférée à cause des augmentations qu'elle contient, et parce qu'elle a été plus exactement corrigée. L'éditeur a employé des notes que H. Etienne, fils de Robert avait écrites sur un exemplaire de l'édition de 1573 conservé dans la bibliothèque de Genève".
Quelques rousseurs et auréoles. Quelques petits accidents à la reliure. Une déchirure (t.II, p.315) sans manque.
Bon exemplaire, relié en vélin doré à l'époque, entièrement non rogné.

Réf.: 36478 - Eur 2000.00
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FICINO (Marsilio) ou FICIN (Marsile), PLATON (Plato). Marsilio Ficino sopra lo amore o ver’ convito di Platone.
Florence, Néri Dortelata, 1544.
In-8, plein vélin souple ancien à petits recouvrements, dos lisse titré à la plume (reliure ancienne), (20) f. dont le dernier blanc, 251 [i.e. 252] p., (45) p. de table, errata et colophon.
Première édition en italien du Commentaire du "Banquet d’amour" ("Symposium") de Platon, composé en latin et traduit par l’humaniste florentin et philosophe néo-platonicien Marsile Ficin (1433-1499).
Cette édition a été publiée par le poète et mathématicien Cosimo Bartoli (1503-1572) qui signe l’épître dédicatoire et qui est également l’auteur des "Osservazioni per la pronunzia fiorentina di Neri Dorteláta da Firenze" (p. [6]-[38]): "It deals with the correct representation of the sounds of the Italian language, by means of accents and the introduction of new letters (j and v, as distinct from i and u, etc.)" (Cicognara).
Considérée comme un des traités philosophiques les plus influents de la Renaissance européenne, "cette œuvre de Ficin a marqué profondément et durablement la réflexion sur l’amour à l’aube des temps modernes, déclenchant une longue série de dialogues et traités" (Pierre Laurens, Belles Lettres, 2002).
Marque de l’imprimeur sur le titre, répétée au dernier feuillet.
(BM STC Italian, 1465-1600, p. 249. Brunetti, 1245. Cicognara, 3221. Gamba, 1097. Haym, 509, I: “Rarissimo ed assai ricercato”. Manque à Adams).
Taches claires au titre.
Provenance: Antonio Orsetti, avec ex-libris manuscrit (ancien) sur la première garde.
Bel exemplaire, grand de marges, très frais, très bien relié dans une reliure ancienne de vélin souple.

Réf.: 37083 - Eur 1800.00
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GUICCIARDINI (Francesco) ou GUICHARDIN (François). Plusieurs advis et conseils de François Guicciardin, tant pour les affaires d'estat que privés. Traduits d’italien en françois. Avec quarante et deux articles concernants ce mesme subject. traduits en français.
Paris, Robert Le Mangnier, s.d. [1576].
In-4, plein veau acajou moucheté, dos lisse orné de doubles filets dorés et d’un petit fer aldin répété, filets à froid en encadrement sur les plats, tranches mouchetées (rel. moderne), 45 f. titre compris.
Première édition de la traduction française, donnée par l'humaniste Antoine de Laval. L'originale italienne avait paru la même année (1576), également à Paris chez Frédéric Morel, sous le titre de 'Piu Consigli e avvertimenti'...
L’ouvrage passa à la postérité, en français, sous le nouveau titre de 'Ricordi. Conseils et avertissements en matière politique et privée'.
Francesco Guicciardini (1483-1540) recueillit ces deux cents maximes politiques et morales sur le pouvoir et "l’institution du prince" tout au long de sa carrière de diplomate et d’homme d’État.
"Il est considéré comme un ouvrage classique, au même titre que 'Le Prince' de Machiavel. L'inspiration de ces deux amis est d'ailleurs proche: ils partagent le même réalisme teinté de cynisme, hérité de la tradition florentine. Cette œuvre propose des réflexions profondes sur les hommes, sans illusions, sur la politique, les princes, le rôle de la prudence et de la fortune (…). L’un des ouvrages les plus importants de la pensée politique moderne" (cf. Fr. Bouillot et A. Pons (édition), Ed. Ivrea, 1998).
L’ouvrage est cité pour "avoir ouvert la voie à l’écriture aphoristique du XVIIe siècle" (cf. E. Cutinelli-Rendina, 'Histoire et raison d’État chez Guichardin' in: "Raison(s) d'Etat(s) en Europe", Brigitte Krulic (éd.), 2009).
Conseiller du prince Cosme de Médicis, Guichardin fut ambassadeur puis conseiller du pape Léon X (1513-1521). Ami de Machiavel, il lui vint en aide lorsque ce dernier perdit son poste et il intervint en sa faveur auprès des Médicis.
Sa statue figure au piazzale des Offices de Florence, parmi les "grands hommes toscans".
(Balsamo, 'Le livre italien à Paris au XVIe s.', n°32. Brunet, V, 130).
Rare: seulement six exemplaires recensés dans le monde (WorldCat) dont deux aux États-Unis (Harvard Houghton et Stanford).
Infime réparation au coin inférieur de qqs feuillets.
Très bon exemplaire, frais, bien conservé.

Réf.: 37217 - Eur 1800.00
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FICINO (Marsilio) ou FICIN (Marsile), BENOIT (René) éditeur. Marsilii Ficini (...) De Religione Christiana opus plane divinum, & huic nostro seculo pernecessarium (...). Huic liber redditus est pristino suo nitori, & (...) multum locupletatus (...). [Renato Benedicto curante.]
Parisiis, Gulielmum (Guillaume) Guillard, 1559.
Petit in-8 (155 x 102 mm), demi-basane fauve, dos lisse orné de filets ondulés et fleurons dorés, titre doré (reliure du XIXe), (1) f. titre, (28) p., (1) f. blanc, 123, (1) f. d'errata [sign. a8 e8 A-P8 Q4], 2 lettrines sur fond criblé, caractères romains ronds et italiques, qqs caractères grecs.
Première édition du célèbre traité de Marsile Ficin, publiée par René Benoît sous le patronage du duc de Lorraine, enrichie d’une préface, de notes, de tables et d’un index.
Angevin, René Benoît (1521-1608) fit partie de la suite de Marie Stuart en Écosse, puis devint curé de Saint-Eustache en 1569. Son influence sur ses paroissiens et les marchands des Halles fut telle, qu’on le surnomma "le Pape des Halles".
En 1566, il fit imprimer une traduction française de la Bible qui fut dénoncée comme calviniste et qui lui valut d’être exclu de la Faculté de théologie. Confesseur et intime d’Henri IV, il revint en grâce et fut désigné évêque de Troyes de 1593 à 1604.
L’impression de cet ouvrage est due à Guillaume Guillard, neveu de Charlotte Guillard (1480-1557), première femme imprimeuse en France, qui avait associé son neveu à son entreprise à partir de 1553. Elle avait été l’épouse de l'imprimeur Berthold Rembolt, associé d'Ulrich Gering, lequel créa la première imprimerie en France à l’enseigne du "Soleil d’Or".
Par cette oeuvre capitale dans l’élaboration de la synthèse, alors proprement révolutionnaire, entre révélation chrétienne et "théologie platonicienne", Marsile Ficin aboutit à une nouvelle apologétique fondée sur la réconciliation entre théologie et philosophie, "docta religio" et "pia philosophia".
Deux belles lettrines sur fond criblé. Caractères romains ronds et italiques. Quelques citations en caractères grecs.
(Manque à Adams et aux principales bibliographies spécialisées). Un unique exemplaire est recensé dans les bibliothèques françaises (CCFr) : celui de la BnF.
Petite étiquette au dos.
Très bon exemplaire, imprimé sur beau papier, frais, très bien conservé.

Réf.: 37036 - Eur 1500.00
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CALVIN (Jean). Leçons de M. Jean Calvin sur le livre des propheties de Daniel. Recueillies fidelement par Jean Budé et Charles de Jonviller, ses auditeurs : & translatées de Latin en François. Avec une table ample des principales matieres contenues en ce livre.
Genève, De l'Imprimerie de François Perrin, 1569.

In-folio (314 x 198 mm), pleine peau retournée, dos gothique à 6 nerfs (reliure de l'époque), (8), 172, (8) feuillets [*8, a-z6, A-G6].
Deuxième édition de la traduction française de 'Praelectiones in librum prophetiarum Danielis' (1561) donnée par Jean Budé et son beau-frère Charles de Jonviller, secrétaire de Calvin.
Impression soignée, grande marque gravée de l'imprimeur sur le titre. Lettrines et bandeaux.
On trouve en tête de cette édition une importante épître de Calvin à ses "coreligionnaires de France" sur 13 pages, réflexions sur le rôle de ses propres écrits et regret de son absence de 26 ans, qu'il explique par son refus de vivre "en lieu duquel la vérité de Dieu, ensemble aussi la pure religion, et la doctrine du salut éternel estoyent dechassées et bannies" (cf. J.-F. Gilmont et R. Peter, 'Bibliotheca Calviniana', p. 847).
D'avril 1560 à septembre 1562, Calvin a commenté dans des leçons latines orales les Livres des prophètes. Selon son habitude, il s'adressait directement à ses étudiants. Ces cours étaient recueillis par Charles de Jonviller, son secrétaire, assisté de son beau-frère Jean Budé, fils de Guillaume, devenu bourgeois de Genève et membre du grand conseil.
"Ensemble ils mettaient en forme leurs notes le soir même et le lendemain les présentaient à Calvin pour correction et approbation" (cf. Yves-Marie Bercé, 'Leçons de Calvin…', Droz, 2016).
(Chaix, Dufour et Moeckli, 'Livres imprimés à Genève de 1550 à 1600', p. 71. Erichson, 'Calviniana', p. 31. Peter & Gilmont, n°69/2).
Ex-libris gravé de R. Peter, spécialiste de Calvin et auteur des études et bibliographies citées supra.
Infirmes auréoles claires en coin et quelques piqûres éparses. Épidermures sur les plats avec petits manques. Trace de restauration à un mors.
Bon exemplaire, dans sa première reliure de peau retournée.

Réf.: 36753 - Eur 1400.00
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FROUMENTEAU (Nicolas). Le secret des finances de France, Descouvert, & départi en trois livres (…), & maintenant publié, pour ouvrir les moyens légitimes & nécessaires de payer les dettes du Roy, descharger ses sujets des subsides imposez depuis trente un ans, & recouvrer tous les deniers (sic) prins à sa Majesté.
S.l., [i.e. Genève, Jean Des Bois & Jean Berjon pour Jérémie Des Planches],1581.
3 parties reliées en un volume in-8, plein veau brun de l’époque, dos à nerfs orné garni de compartiments dorés aux petits fers et d’un fleuron central à froid répété, tranches mouchetées, (56) p. titre inclus, 152 p. ; 472 p. titre inclus et (1) f. de titre, (6), 439 p. (i.e. 435) p.
Seconde édition publiée à Genève la même année que l'originale, très largement augmentée par rapport à celle-ci éditée sous le titre de ‘Les secrets des thrésors de la France’.
L'adresse est donnéee d'après GLN (Genève, Lausanne et Neuchâtel), 15-16: "Jean Des Bois et Jean Berjon comparaissent le 27 sept. 1581 devant le Conseil de Genève, pour avoir imprimé sans permission "l'Apologie du prince d’Orange", le "Secret des finances de France". Le 2 octobre, Jean Des Bois demande au Conseil de "luy pardonner ce qu'il a imprimé les Secretz des finances de France et la Vie de l'abé de St Nicaise pour Jeremie Des Planches qui luy faisoit croire qu'il avoit congé". L'édition est dépourvue d’ornements permettant de confirmer son attribution à Genève. Elle pourrait être de Guillaume de Laimarié comme les autres ouvrages de Barnaud de cette année".
"Premier essai méthodique de statistique de l'histoire" (Baudrillart), l'ouvrage constitue une source fondamentale sur les conséquences financières, politiques et sociales des Guerres de Religion (1550-1580).
Pour chacun des quatre-vingt-dix diocèses français, l'auteur fournit les statistiques des impôts royaux, rançons, rapines de la soldatesque, entretien des troupes, finances ecclésiastiques, villages ou bâtiments incendiés ou détruits, massacres collectifs ou exécutions, viols, clercs assassinés, nobles et soldats tués, etc.
Ce constat, qui aurait été dressé à la demande des états de Blois - selon l’aveu même de l'auteur dans sa préface -, contribua à mobiliser l’opinion sur l’ampleur des désastres occasionnés.
Rédigé par un protestant français et publié sous ce pseudonyme de Froumenteau, l’essai a été parfois attribué à Nicolas Barnaud.
(Adams, F-1084. Einaudi, 5204. Haag, 'France protestante', VI, 747. INED, 1932. Kress, 146. ‘Sources de l’Histoire de France’, 2340).
Traces de restauration à la reliure. Quelques rares auréoles claires. Ex. court de marge supérieure.
Bon exemplaire, relié à l'époque.

Réf.: 30082 - Eur 1300.00
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PASQUIER (Etienne). Les Oeuvres d'Estienne Pasquier, contenant Ses Recherches de la France ; Son Plaidoyer pour M. le Duc de Lorraine ; celuy de Me Versoris, pour les Jésuites, contre l'Université de Paris (...). Ses Lettres ; Ses Oeuvres Meslées ; et Les Lettres de Nicolas Pasquier, fils d'Estienne.
Amsterdam [i.e. Trévoux], Aux Depens de la Compagnie des Libraires Associés, 1723.
2 volumes in-folio, plein veau de l'époque, dos à 6 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin fauve, plats ornés d'un jeu d'encadrement de filets à froid, roulette sur les coupes, tranches mouchetées rouges, (2) f., 1364 col. et (2) f., xlix, 1482 col. (texte sur 2 colonnes, chiffré par colonnes).
Première et unique édition collective, imprimée avec soin à Trévoux, qui demeure l'édition de référence des oeuvres d'Etienne Pasquier.
Tome 1: "Recherches de la France" -- "Plaidoyé [sic] d'Estienne Pasquier pour M. le Duc de Lorraine" (...) - Plaidoyé de Pierre Versoris (...), etc.
Tome 2: Lettres -- "Oeuvres meslées" -- "Jeux poëtiques": "Premier [-second] livre du Monophile" -- "Colloques d'amour", "Lettres amoureuses" -- "Les jeux poétiques" -- "La puce ou Jeux poétiques françois et latins" -- "La main, ou, Oeuvres poëtiques" -- Lettres de Nicolas Pasquier, fils d'Estienne, etc.
Certaines oeuvres sont publiées ici pour la première fois.
Homme d’État, historien précurseur important de l’historiographie moderne, humaniste, poète membre de la pléiade et juriste considéré comme le modèle de l'avocat idéal, Étienne Pasquier (1529-1615) est l’une des personnalités centrales de la France de son temps.
Son nom reste attaché à une œuvre foisonnante et savante, les 'Recherches de la France' qu'il ne cessa d’augmenter et de remanier jusqu'à sa mort. Alors que la première génération des humanistes glorifiait la supériorité de l'Antiquité, Pasquier fait l'apologie de la France, sa langue, sa culture, son histoire, ses systèmes politiques, sa littérature. Seul parmi ses contemporains, il entreprend de montrer que la Renaissance n'a pas surgi ex nihilo, mais repris et transformé des formes anciennes : ainsi la continuité de la tradition serait au moins aussi forte que la rupture proclamée dans la première moitié du siècle.
(Brunet, IV, 405-6. 'Source de l’Histoire de France', n°872. Tchemerzine-Scheler, V, p. 94).
Accrocs aux coiffes et aux coins, épidermures, début de fente à un mors.
Bon exemplaire relié à l’époque, intérieur très frais, sans rousseurs.

Réf.: 34640 - Eur 1200.00
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FAUCHET (Claude). Les Oeuvres (...). Revues et corrigées en ceste dernière édition, supplées & augmentées sur la copie, mémoires & papiers de l'Autheur, de plusieurs passages & additions en divers endroits (...).
Paris, David Le Clerc, 1610.
Fort volume in-4, cartonnage vélin ivoire, pièce de titre de maroquin rouge, monogramme couronné en pied, tranches rouges (rel. moderne), (6) f., (18) p., portrait gravé par L. Gaultier, 196 f., (1) f., (14) p., 197-591 f., (102) p. de table.
Première édition collective, en partie originale, des oeuvres du "fondateur et premier auteur de l'histoire de la littérature en Europe" (J.-C. Espiner-Scott).
Le volume s'ouvre sur un titre général en rouge et noir, suivi du "Catalogue des oeuvres (...) contenues en ce volume". Beau portrait de l'auteur gravé au burin par L. Gaultier (1610). Armes royales aux titres. Bandeaux, lettres ornées et culs-de-lampe gravés sur bois.
Contient : "Les Antiquités gauloises ou françoises" -- "Origines des dignités et magistrats de France" -- "Origines des chevaliers, armoiries et Heraux" -- "Traité des libertés de l'Eglise gallicane" -- "Recueil de l'origine de la langue et poésie françoise, ryme & romans". Table et index.
"Servi par l’excellence de sa documentation (sa bibliothèque est déjà célèbre en 1556), Claude Fauchet va exhumer et sauver un grand nombre de textes inédits tout en s’essayant à un premier classement de la littérature française (…). Outre les notices sur quelque 127 trouvères et troubadours, il donne encore la première étude sur Rutebeuf, et publie bon nombre de leurs textes dont nous n’avons plus d’autres traces que celles figurant dans cet ouvrage. Ce pionnier de l’histoire littéraire sera largement pillé par ses successeurs il reste comme le fait remarquer son biographe, J. Epinner-Scott : 'un des plus grands médiévistes – sinon le plus grand – avant Gaston Paris' " ('En Français dans le texte', n° 74).
(Arbour, 5761. Brunet, II, 1191: "Collection fort recherchée").
Quelques rousseurs et brunissures.
Très bon exemplaire, bien relié.

Réf.: 25470 - Eur 1100.00
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[BELLOY (Pierre de)]. Mémoires, et recueil de l'origine, alliances, & succession de la royale famille de Bourbon, branche de la Maison de France, ensemble de l'histoire, gestes, & services plus mémorables, faicts par les Princes d'icelle aux Rois, & Couronne de France.
La Rochelle, P. Haultin, 1587.
In-8, plein vélin ivoire souple de l'époque, 398 p. (titre inclus), vignette de titre à la marque de l’imprimeur.
Première et seule édition de cet ouvrage, parfois attribué à Pierre Pellisson, dédié à Charles de Bourbon, comte de Soissons.
Juriste toulousain, ardent partisan de Henri IV, Pierre de Belloy (ca 1540-1613) soutient, à travers cet ouvrage "d'une érudition immense", la légitimité de son droit à la couronne de France.
Emprisonné par les ligueurs à la Bastille l'année de la publication de ce traité, Belloy fut récompensé de sa fidélité par Henri IV qui le nomma avocat du roi au parlement de Toulouse en 1591.
Sur l’intérêt majeur de cet essai historique sur la famille des Bourbons depuis Robert, fils de saint Louis jusqu'à Henri IV, sur sa défense de la tolérance civile qui rattache Belloy au parti des "Politiques" et sur ses doctrines gallicanes et laïques, cf. J. Lecler ('Histoire de la tolérance', p. 505 sq.) et G. Weill ('Les théories sur le pouvoir royal', p. 210 sq.).
E. Picot ('Bibliothèque Rothschild', n° 2194, p. 45) confirme l'attribution de cet ouvrage à Belloy; il traite également des relations étroites entretenues par l'imprimeur rochelais Pierre Haultin avec Henri IV, ainsi que des raisons politiques "faciles à comprendre" pour lesquelles son nom ne figure que sur un très petit nombre de ses productions.
(Adams, B.547. Desgraves, 'L'imprimerie à La Rochelle', II, "Les Haultin", n°79. 'Livres imprimés en France au XVIe', "La Rochelle", V, p.315, n°83).
Quelques rousseurs et qqs brunissures. Petit accroc de papier au f. L8.
Ex-libris armorié de l'avocat Victor Duchataux (1823-1905) avocat à Reims et petit cachet de la bibliothèque du séminaire de Saint-Sulpice sur le titre.
Très bon exemplaire, dans sa première reliure de vélin souple.

Réf.: 26096 - Eur 1000.00
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ARTEMIDORI DALDIANUS (Artemidore de Daldis), CORNARIUS (Janus) traducteur. De somniorum interpretatione, libri Quinque, à Iano Cornario medico physico Francofordensi, latina lingua conscripti.
Basileae, per Hieronymum Frobenium & Nicolaum Episcopium (Bâle, Froben), 1544.
In-8, plein veau marbré, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre de maroquin bordeaux, roulette à froid en encadrement des plats, roulette dorée sur les coiffes et coupes, tranches rouges (rel. du XVIIIe s.), 479 p., (1) p. à la marque de l'imprimeur.
Belle édition de la plus célèbre "clef des songes" ("Onirocritique") de l'antiquité, composée par le philosophe néoplatonicien d'expression grecque, né en Cyrénaïque au IIe siècle, Artémidore de Daldis, dans la traduction latine de référence de l'humaniste et médecin allemand, Janus Cornarius, proche d'Erasme.
Véritable synthèse du savoir antique sur la "science des rêves", ce traité a constitué une source sur la question durant des siècles jusqu'à Freud qui le commente dans son 'Interprétation des rêves' et Michel Foucault qui en fait l'exégèse dans son 'Histoire de la sexualité' (vol. III: "Le souci de soi", premier chapitre: "Rêver ses plaisirs").
Pour composer cet ouvrage, Artémidore voyagea à travers l’Empire et collecta une impressionnante documentation dont les comptes rendus de plus de trois mille rêves, qui lui fournissent la matière de cette ambitieuse étude, méthodique et scientifique, de classification et d'interprétation.
(Adams, A-2037. Caillet, I, 66-67. Durling, 322. Heitz et Bernoulli, 'Basler Büchermärkten', 53 et 50. Osler, 177. Wellcome, I, 26).
Ex-dono manuscrit de l'époque en pied du titre ("Daniel Schrevel" ?).
Bel exemplaire, très frais, assez grand de marges.

Réf.: 37373 - Eur 850.00
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DOMENICHI (Lodovico). Dialoghi di M. Lodovico Domenichi; cioe, d'Amore, della vera Nobilità, de' Rimedi d'Amore, dell' Imprese, dell' Amor Fraterno, della Corte, della Fortuna, et della Stampa (...).
Vinegia, Appresso Gabriel Giolito de' Ferrari, 1562.
Petit in-8, cartonnage bleu, pièces de titre de veau vert et rouge, tranches rouges (rel. du XVIIIe siècle), (36), 399, (1) p., vignette de titre à la marque de l'imprimeur, grande marque de l'imprimeur à pleine page au verso du dernier feuillet, bandeaux et lettrines, imprimé en caractères italiques.
Edition originale et unique. Humaniste né à Plaisance (Piacenza) Lodovico Domenichi (1515-1564) s'établit à Venise, puis à Florence. Il fit ses débuts littéraires au sein de l'accademia degli Ortolani animée par Anton Francesco Doni.
"Écrivain professionnel", poète, traducteur, éditeur, il était lié avec Paul Jove et l'Arétin et collabora avec les Giunti à l’édition de textes de l’antiquité.
Il fut quelque temps emprisonné par l'inquisition pour avoir publié un texte de Calvin, puis devint historiographe officiel de Cosme Ier de Médicis. Il a laissé une oeuvre considérable.
Cet ouvrage, qui sacrifie à la forme alors très en vogue des Dialogues, se situe au croisement de la philosophie, de la rhétorique et de la littérature. L’oeuvre a été saluée comme l’une des productions remarquables de Lodovico Domenichi, tant par ses qualités littéraires propres que comme témoin de son temps. Elle renferme d'importants éléments autobiographiques (en particulier dans le dialogue 'Della Fortuna'). (Adams, D.779)
Petit cachet ex-libris ancien: "Ioan.dominici de Sinibaldis".
Accroc à la pièce de titre au dos, sans perte. Coiffes frottées.
Bon exemplaire.

Réf.: 35045 - Eur 750.00
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PONTANO (Giovanni Gioviano), BARONCELLI (Jacopo). Trattato dell'obedienza (...). Tradotto de M. Iacopo Baroncelli (...) con due tavole, l'una de'capitoli principali, l'altra delle cose più notabili.
In Vinegia [i.e. Venezia], Appresso Gabriel Giolito de' Ferrari, 1569.
In-8, plein vélin rigide, dos lisse, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches jaunes (reliure du XVIIe), (20), 242, (2) p., titre orné de vignettes sur bois, grande et belle marque d'éditeur gravée sur bois en colophon, nombreuses lettrines historiées en tête de chaque chapitre.
Edition originale sous page de titre de remise en vente à la date de 1569, traduction du latin en italien par Jacopo Baroncelli, du "Traité de l’obéissance", l’une des oeuvres politiques maîtresses de Giovanni Pontano.
"Travail sur les vertus politiques, en particulier sur l’obéissance, d’un grand intérêt historique (…). Cette vertu fondamentale sert de ciment dans un état de société certes naturel, mais bien fragile (…). L’obéissance, vertu suprême, n’est nullement contradictoire avec l’aspiration à la liberté - pour Pontano, obéir, c’est être libre. Logiquement, ce fauteur de l’obéissance se montre partisan convaincu du gouvernement monarchique. Il parle visiblement d’un point de vue napolitain, et s’inscrit en polémique contre Florence. Selon lui, un mauvais roi vaut toujours mieux qu’un mauvais gouvernement de plusieurs. Sur ces points, [on] compare et confronte souvent ce penseur de ce principat nouveau qu’est le Royaume, à Machiavel" (Cf. Pierre Savy, "Revue historique", 2005/4 (n° 636), p. 871-931).
Natif de Cerreto di Spoleto en Ombrie, Pontano (1429-1503) entra au service de la dynastie d’Aragon à Naples. Devenu directeur de l’Académie de Naples qui porte son nom ("Pontaniana"), il est, "par la plume et par l’épée", l’un des principaux représentants de l’humanisme de l’Italie méridionale de la période.
Seulement 3 exemplaires de cette édition sont recensés dans le monde (WordlCat).
Petits accrocs de papier en marge des premiers feuillets. Quelques rousseurs éparses.
Très bon exemplaire, bien relié.

Réf.: 37578 - Eur 750.00
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FOGLIETTA (Uberto). Della Republica di Genova. Libri II.
Roma, Per Antonio Blado Impressore Camerale, 1559.
In-8, plein vélin moderne rigide, dos lisse titré à la plume, 76 feuillets [A-I8, K4], errata au verso du dernier feuillet.
Prima edizione. Scritta in forma di dialogo, l'opera denunciò gli abusi della vecchia nobiltà di Genova. L'opera ebbe larga risonanza, ma per essa l'autore fu processato in Genova dal vicario arcivescovile e posto al bando della repubblica.
"Il solo testo del dibattito politico genovese del Cinque-Seicento a conoscere la via della stampa, associava i temi dell'indipendenza e del riarmo navale della Repubblica, immaginava per Genova una prospettiva di lucroso mercenario marinaro, era animato da una visione antinobiliare della storia genovese, proponeva una riforma censitaria del sistema politico" (Bitossi, D.B.I., Vol. 48, 1997).
“Genova, was the subject of a work by one of its citizen, Uberto Foglietta. His ‘Della republica di Genova’ (the only vernacular work by this defender of the superiority of Latin) is a dialogue, influenced by Machiavelli's ideas on ancient Rome, in which a Genoese citizen tells another who is living in Antwerp of the conflicts between the nobles and the “popolari” which are destroying the city and threatening its freedom. The nobles emerge as the less deserving class, and the publication of these views (Rome, 1559) led to Foglietta's exile. In 1576, however, he was allowed to return to his city and liter became its historian" (‘The Cambridge History of Italian Literature’, 2001, p. 201)
Storico, Uberto Foglietta (ca. 1518-1581) nato a Genova da famiglia cospicua, che fu ascritta alla nobiltà nel 1528. Fu al servizio di Emanuele Filiberto di Savoia nel 1564, quindi nel 1568 del cardinale Ippolito d'Este e del cardinale Luigi d'Este. Nel 1576, revocato il bando, fu eletto storiografo della Repubblica.
(Adams, F-670. BM STC Italian, 1465-1600, p. 271. Graesse, ‘Livres rares et précieux’, II, 609. Rossi, n°761: "rarissimo").
Marge extérieure du titre restaurée sans perte de texte. Court de marge supérieure.
Très bon exemplaire, bien conservé.

Réf.: 37033 - Eur 700.00
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RAMUS (Pierre La Ramée, dit). Brutinæ Quaestiones, in Oratorem Ciceronis, ad Henricum Valesium Franciæ Regem.
Parisiis Matthei Davidis [Paris, Mathieu David], 1552.
Petit in-8, plein cartonnage vélin à la Bradel, titre doré en long, daté en pied (reliure moderne Goy), 126 p., (1) f. blanc.
Troisième édition dédiée à Henri II (la première date de 1547) de cet ouvrage controversé, analyse critique de "l'Orateur" de Cicéron considéré comme le chef-d'œuvre des traités de rhétorique.
Dans cette critique paradoxale, Pierre de La Ramée qui était pourtant l'un des plus fervents admirateurs de Cicéron, réclame pour la rhétorique comme pour les autres arts une forme plus humaine et plus méthodique. L'ouvrage suscita une tempête et réveilla la haine tenace et durable des ennemis de Ramus: Jacques Charpentier en particulier, peut-être l'un des responsables de son assassinat lors de la Saint-Barthélemy.
Caractères italiques, lettrine et belle marque de l'imprimeur gravée au titre.
(W. J. Ong, 'Ramus and Talon Inventory', n° 57).
Mouillure claire en coin.
Très bon exemplaire, frais, grand de marges, bien relié.

Réf.: 37246 - Eur 700.00
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GUAZZO (Stefano). La Civil Conversatione del Signor Stefano Guazzo Gentilhuomo di Casale di Monferrato; Divisa in quattro libri (…). Di nuovo ristampata, & con somma diligenza corretta.
Vinegia [i.e. Venezia], Presso Altobello Salicato, 1575.
In-8, plein vélin souple de l'époque, (32), 580 p., grande vignette de titre gravée à la marque de l'éditeur.
Seconde édition, augmentée et définitive, parue un an après l'originale de cet ouvrage fondamental pour l’histoire culturelle de la Renaissance européenne.
Composé par Stefano Guazzo (1530-1593), diplomate au service des Gonzague, homme de lettres, fondateur à Casale de l'"Accademia degli Illustrati", l'ouvrage connut un succès considérable à travers l’Europe. Traduit dans les principales langues, il eut une réception multiforme attestée par le pillage auquel l’œuvre donna lieu.
“Ha una fortuna straordinaria in Italia ma ancora di più in Francia, Inghilterra, Germania. ‘La Civil conversazione’ è un testo caratterizzato da un'estrema complessità e produttività. Testo complesso perché il dialogo va letto all'incrocio di diverse tradizioni della codificazione del comportamento, della trattatistica pedagogica e civile, della precettistica sull'organizzazione dell'economia domestica e perché, rispetto a tutto questo, si pone con un'istanza fondamentale: quella della sintesi e dell'omologazione dei diversi filoni nelle forme essenziali di una cultura “media” del quotidiano. Produttivo perché capace di far scaturire una molteplicità di altri testi con una proliferazione che non conoscono altre opere maggiori della nostra cultura” (G. Patrizi, ‘S. Guazzo e la Civil conversazione’, Bulzoni editore, 1990).
Montaigne, qui dut prendre connaissance du texte en italien, en fut un lecteur attentif.
(Lievsay, ‘J.L. Guazzo', 12. BM STC Italian, 1465-1600, p. 314).
Petites figures et calculs à la plume sur les première et dernière gardes blanches. Quelques infimes taches brun clair et petites auréoles à quelques feuillets. Accrocs de vélin au second plat.
Bon exemplaire, dans sa première reliure de vélin.

Réf.: 37576 - Eur 700.00
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PARUTA (Paolo). Discorsi politici (...), Nei quali si considerano diversi fatti illustri, e memorabili di Principi, e di Republiche Antiche, e Moderne. Divisi in due libri. Aggiontovi nel fine un suo Soliloquio, nelquale l'Auttore fa un breve essame di tutto il corso della sua vita (...).
Venetia, Domenico Nicolini, 1599.
2 parties en un fort volume in-4, pleine basane marbrée (dos refait, plats d'origine conservés), (22) f. dont titre, 636 p., (1) f. de colophon et 21 p., (1) p. de colophon, impression en italique, lettrines historiées, bandeaux et culs de lampe, portrait de l'auteur en grande vignette de titre.
Edition originale posthume de l’œuvre principale de Paolo Paruta, publiée un an après sa mort, prolongement des recherches entreprises par Machiavel.
En théoricien de la raison d’Etat, l'auteur étudie les causes de la grandeur et de la décadence de l’Empire romain qu’il compare à la république vénitienne, pour conclure en faveur de cette dernière. Si les institutions politiques varient inévitablement selon le lieu, les circonstances et les moeurs, la personnalité du souverain et sa "virtù" doivent constituer un exemple absolu pour ses administrés. L’ouvrage est cité comme l’une des sources de Montesquieu.
A la suite, sous pagination séparée: un "Soliloquio", intéressante méditation de l’auteur sur son propre parcours et sa vie passée, inspirée par Saint Augustin.
Homme d’État et historien vénitien, Paolo Paruta (1540-1598) fut historiographe de Venise, sénateur, gouverneur de Brescia, ambassadeur et procurateur de Saint-Marc.
(Adams, P.363. Brunet, IV, 392. Graesse, V, 144).
Quelques petits soulign. anciens dans les marges et au crayon.
Très bon exemplaire.

Réf.: 34406 - Eur 650.00
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FEMME, FEMINISME - BARBARO (Francesco). De re uxoria libelli duo. De re uxoria libri duo.
Haganoae, Seceriana [Haguenau, Jean Secer], 1533 (au colophon).
Petit in-8, plein vélin moderne à la Bradel, dos orné d'un petit fer aldin au centre et daté en pied, titre doré, tranches rouges, 52 feuillets non paginés accompagnés de 3 lettrines, grande marque de l'imprimeur au colophon.
Précoce édition, imprimée à Haguenau chez Jean Secer, de cet ouvrage composé à Florence en 1416 pour les noces de Laurent de Médicis, l'un des principaux traités de la période sur la question du mariage et du statut de la femme dans la famille.
L'ouvrage, très populaire au XVIe siècle, fut traduit dans les principales langues européennes. Il est l'une des sources de Jean Bodin.
Envisageant l'institution familiale dans ses relations avec le fonctionnement de la cité, Barbaro examine la nature du mariage du point de vue social et légal. Le deuxième livre est plus spécifiquement consacré aux devoirs de la femme et à son rôle auquel il accorde une place centrale.
"With his emphasis in the 'De re uxoria' on the family as the basic unit of state and society, and on the duties of wives in this context, Barbaro created a new literary genre. Aided by his studies of works from Greek antiquity, he gave the conventional treatise on family life a new twist (...). The 'De re uxoria' stands as a pioneering work on the subject of love, marriage, and family in the early modern period” (B.G. Kohl & R.G. Witt. ed., 'The Earthly Republic. Italian Humanists on Government and Society', Manchester, 1978, p. 186-187).
"Petit traité rare et recherché pour sa singularité" (Osmont).
(Panzer, 7, 111, n° 359 et 9, 472, n°359. VD16 B 356).
Quelques piqûres, plus prononcées aux derniers feuillets.
Bon exemplaire.

Réf.: 35242 - Eur 650.00
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ESTIENNE (Henri). Epigrammata Graeca, selecta ex Anthologia. Interpreta ad verbu[m], & carmine, ab Henrico Stephano: quaedam & abaliis. Loci aliquot ab eodem annotationibus illustrati. Eiusdem interpretationes centum & sex unius distichi, aliorum item quorundam epigrammatum variae.
[Genève], execudebat Henricus Stephanus [Henri Estienne], 1570.
In-8 (175 x 115 mm), vélin souple de l'époque, dos titré à la plume, (4) f. et 311 p. [sign. a-t8, v4], vignette de titre à la marque des Estienne, caractères romains, italiques et grecs, bandeaux, titres courants.
Edition en partie originale imprimée avec soin par Henri Estienne, à l’aide d’une grande variété de polices de caractère.
L’ouvrage est composé d’une sélection de 260 épigrammes grecques, qu’Henri Estienne enrichit de ses propres traductions en prose et en vers, ainsi que de quelques pièces de son ami Paul Schede (Paulus Melissus).
Selon Fred Schreiber, la partie la plus intéressante réside dans les multiples traductions qu’Henri Estienne donne de certaines épigrammes (p. 265-296): il offre, ainsi, 106 versions différentes du même distique, une performance qui lui procurait une si grande fierté qu’il l’annonce dans la page de titre, expliquant même, dans sa dédicace au comte Otto von Solms-Sonnenwalde, qu’il avait accompli ce tour de force poétique pour combattre l’ennui qu’il éprouvait lors de ses voyages à cheval.
Cette publication causa l’emprisonnement de l'auteur, qui n’avait pas sollicité l’autorisation préalable du Conseil de Genève.
(Graesse II, 506. Renouard, ‘Estienne‘, 134, n° 4. Schreiber, ‘The Estiennes‘, n° 177).
Une page de parchemin manuscrit et enluminé a été utilisée comme fond pour la reliure.
Petite signature ex-libris de l'époque sur le titre : S. Bartholomae Noviomensis [Noyon]. Trois lignes manuscrites anciennes en grec sur la première garde blanche.
Bel exemplaire, grand de marges, bien conservé dans sa première reliure de vélin souple.

Réf.: 36337 - Eur 650.00
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NIFO (Agostino). Augustini Niphi Medicis Libri duo, De pulchro, primus. De amore, secundus.
Lugduni, Godefridum & Marcellum Beringos [Lyon, Godefroy et Marcellin Beringen], 1549.
In-8, plein vélin souple de l'époque, 277, (3) p., tranches ciselées.
Deuxième édition de ce rare traité sur la beauté et sur l'amour, composé par l'humaniste, philosophe et universitaire italien Agostino Nifo (1473-1539 ?).
"Après la réhabilitation des sens, Nifo confère au plaisir corporel, procuré par la beauté, une valeur inédite: non seulement le plaisir est légitime en lui-même mais il totalise l'ensemble des jouissances humainement possibles. Par-là, l'auteur libère l'amour humain, cupido, de l'accusation de bestialité sous-tendue par la hiérarchie ficinienne des trois amours (…). Le 'De Pulchro et amore' donne une expression philosophique aux aspirations sensuelles des traités du XVIe siècle" (Constance Malard).
D'abord défenseur d'un averroïsme sans concession, Nifo élabora une synthèse originale entre un aristotélisme éclectique et un néo-platonisme qu'il poussa dans ses derniers retranchements. Sa polémique avec Pomponazzi sur l'immortalité de l'âme le rendit célèbre.
L'ouvrage est dédié à Jeanne d'Aragon.
Cf. l'édition critique donnée par Laurence Boulègue, éd. des Belles Lettres, 2011.
(Adams, N-288. Baudrier, 'Bibliographie lyonnaise', III, 48).
Provenance : la bibliothèque lyonnaise de Justin Godart (1871-1956), homme politique et philanthrope, avec son ex-libris gravé.
Signature autographe ancienne sur la tranche supérieure: "Capuccini".
Quelques auréoles et pliures à quelques feuillets. Biffure ancienne à la page de titre avec une petite perforation due à la plume. Manques de vélin au dos, les nerfs sont apparents.

Réf.: 36900 - Eur 650.00
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LA LOUPE (Vincent de). Premier et second livre des Dignitez, magistrats & offices du Royaume de France. Ausquels est de nouveau adjousté le tiers livre de ceste matière, outre la reveue & augmentation d'iceux.
Paris, Guillaume le Noir, 1560.
3 parties en un volume petit in-8 (154 x 100 mm), broché (couverture papier moderne), 68 feuillets titres compris [sign. A-H8, I4].
Première édition française de cet important essai de science politique de la Renaissance, traduit du latin, largement remanié et augmenté par l'auteur lui-même.
L'ouvrage est divisé en trois parties: chacune comporte un titre propre compris dans la pagination. Grande marque de l'imprimeur au titre. Lettrines.
Juriste, historien et magistrat du pays chartrain, Vincent de La Loupe étudie les attributions et fonctions des différents offices dans le royaume, recherche l'origine de leur pouvoir et cite les principaux travaux de ses contemporains en la matière: Paul Émile, Gaguin, Budé père et fils, etc.
G. Weill ('Théories du pouvoir royal en France', p. 20-21) classe cet ouvrage comme exemplaire des théories du pouvoir absolu qui fleurissaient à la veille des Guerres de Religion. Cf. également R. Doucet, 'Institutions de la France au XVIe s.', p. 198 sq. et 898.
(Brunet, III, 779. Guigard, 'Bibliothèque héraldique de la France', n°1920. Lindsay, 397. Saffroy, 13711).
Biffures anciennes à la plume sur les titres des deuxième et troisième parties.
Bon exemplaire.

Réf.: 37414 - Eur 500.00
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PICCOLOMINI (Alessandro). Della sfera del mondo (...). Delle stelle fisse libro uno con le sue figure et con le sue tavole (..).
In Vinetia, Alsegno del Pozzo [Per Nicolò de Bascarini], anni XII (1552).
In-4, cartonnage marbré (rel. post.), 58 f. [Sign. A-G8, H2], grande vignette de titre à la marque de l'imprimeur, lettrines historiées, nombreuses figures astronomiques et géométriques sur bois.
Troisième Edition. Bien que le titre annonce la réunion de deux oeuvres "Della Sfera del Mondo" et "Delle Stelle Fisse", cet exemplaire ne contient que le premier texte ("Della Sfera del Mondo").
Nombreuses figures dans le texte qui illustrent les cercles de la sphère armillaire et expliquent le phénomène des éclipses de Lune.
Humaniste, astronome et philosophe toscan, Alessandro Piccolomini (1508-1578) joua un rôle décisif dans la promotion du toscan en tant que langue philosophique et scientifique, au détriment des langues anciennes.
(Cf. Adams P.1108. Norman Cat., 1696. Riccardi, I, 269).
Quelques soulign. anciens dans le texte, restauration de papier au f. 16 avec perte de quelques caractères. Le texte du dernier feuillet a été contrecollé.
Bon exemplaire.

Réf.: 35303 - Eur 450.00
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